La troisième priorité pour le nouveau gouvernement du Sénégal, c’est ''la justice, protection des droits humains, bonne gouvernance, transparence, reddition des comptes, amélioration du système démocratique’’. Ces questions ont été abordées par l’invité du Jury du Dimanche sur Iradio El Hadj Ibrahima Sall ancien ministre. Sur la justice, l’ancien président de la commission d’évaluation des politiques publiques soutient que, sur les concertations de la justice, il doit y avoir des assises. Selon lui, on parle souvent d’indépendance de la justice, mais ça ne concerne que la régulation politique de la justice qui ne concerne que les acteurs politiques.
« Il me parait important que nous ayons des termes de référence. Puisque en fonction des qualités des termes de référence, on aura des concertations qui seront de bonne qualité. Ou de moins bonne qualité. Sur ce point-là, ce que je voudrais dire, c'est que les priorités de la justice ne sont pas ce qu’on croit. On parle souvent d’indépendance de la justice, mais ça ne concerne que la régulation politique de la justice et ça ne concerne que les acteurs politiques », a soutenu El Hadj Ibrahima Sall.
Poursuivant ses propos, l’ancien président de la commission d’évaluation des politiques publiques précise : « Il y a quelque chose de plus fondamentale que tout ça, qu’il y est l’accessibilité de la justice aux citoyens moyens. Quand on ne comprend pas la langue de la justice, quand on n’a pas des tribunaux de proximité, quand on n’a pas une direction générale au niveau du ministère de la Justice qui s’occupe de la justice de proximité y a des problèmes ».
Pour El Hadj Ibrahima Sall ancien ministre, « l’accessibilité, c’est important. Il faut une justice plus importante. Il faut qu’il soit inclus dans les termes de référence. Il faut que ça soit inclus dans les termes de références. Ça touche les conditions d’existence sur les lieux de privation de liberté. Une justice doit inspirer la confiance. Et pour qu’une justice inspire la confiance, il faut une série d’actions ».
« Il me parait important que nous ayons des termes de référence. Puisque en fonction des qualités des termes de référence, on aura des concertations qui seront de bonne qualité. Ou de moins bonne qualité. Sur ce point-là, ce que je voudrais dire, c'est que les priorités de la justice ne sont pas ce qu’on croit. On parle souvent d’indépendance de la justice, mais ça ne concerne que la régulation politique de la justice et ça ne concerne que les acteurs politiques », a soutenu El Hadj Ibrahima Sall.
Poursuivant ses propos, l’ancien président de la commission d’évaluation des politiques publiques précise : « Il y a quelque chose de plus fondamentale que tout ça, qu’il y est l’accessibilité de la justice aux citoyens moyens. Quand on ne comprend pas la langue de la justice, quand on n’a pas des tribunaux de proximité, quand on n’a pas une direction générale au niveau du ministère de la Justice qui s’occupe de la justice de proximité y a des problèmes ».
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