Omniprésente dans les manifestations contre le pouvoir blanc du temps de l’apartheid, la danse a aussi permis à des générations de construire une identité propre aux townships, où les populations noires ont été déplacées, une identité hors des cases que l’on souhaitait leur imposer. Aujourd’hui encore, le geste, la pantomime, le rythme, permettent de faire passer des messages, de se détacher de la culture dominante, et de se réinventer.
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