C'est la première fois que ce pays d'Afrique centrale est confronté à ce virus de la famille d'Ebola. Les autorités de Malabo avaient annoncé la semaine dernière enquêter sur des cas suspects de fièvre hémorragique dans la province de Kié Ntem. Huit prélèvements avaient été expédiés à l'Institut Pasteur de Dakar. Les résultats d'analyses ont parlé. L'un des échantillons s'est révélé positif à la maladie à virus de Marburg.
Ce virus de la famille d'Ebola provoque fièvres, maux de tête sévères, malaises, puis des hémorragies souvent mortelles. Très contagieux, il a déjà sévi dans plusieurs pays d'Afrique centrale, mais aussi en Guinée et, l'été dernier, au Ghana. En l'absence de vaccin ou de traitement spécifique, les seuls remèdes sont l'isolement des cas suspects et les soins des symptômes.
Pour l'instant, seules trois personnes ont été hospitalisées. Les autorités sanitaires équato-guinéennes assurent que leurs symptômes évoluent favorablement. Les autorités de Malabo ont aussi mis en place un plan de confinement de la province de Kié Ntem, en étroite collaboration avec l'OMS qui expédie tentes et kits de protection pour les personnels de santé. De l'autre côté de la frontière, au Cameroun, les autorités sanitaires avaient annoncé, en fin de semaine dernière, avoir pris des mesures préventives.
Ce virus de la famille d'Ebola provoque fièvres, maux de tête sévères, malaises, puis des hémorragies souvent mortelles. Très contagieux, il a déjà sévi dans plusieurs pays d'Afrique centrale, mais aussi en Guinée et, l'été dernier, au Ghana. En l'absence de vaccin ou de traitement spécifique, les seuls remèdes sont l'isolement des cas suspects et les soins des symptômes.
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