Une vingtaine de détenus du Camp pénal ont été envoyés, mercredi à 03 h du matin à la prison de Kaolack. C’est une information du secrétariat exécutif national du FRAPP. Selon le collectif, "ces prisonniers ont été réveillés, leurs bagages saccagés dans leur chambre du Camp pénal avant d’être envoyés à la prison de Kaolack".
Dans un communiqué parcouru par le journal L'AS, le FRAPP a expliqué que : "L’administration pénitentiaire sénégalaise se venge sur des détenus pour essayer de casser le militantisme carcéral de certains prisonniers qui se sont illustrés dans la dernière période dans plusieurs luttes contre les mauvais traitements faits aux prisonniers du Camp pénal régulièrement secoués par des grèves de la faim".
Pour le mouvement anti-impérialiste, "c’est ce genre de méthodes utilisées dans le secteur de la santé pour acheter la « paix » dans les hôpitaux qui nous explose tous à la figure à travers des drames comme celui d'Astou Sokhna".
Le journal a précisé que les 20 détenus arrivés à la prison de Kaolack ont entamé une grève de la faim.
Pour la petite histoire, informe Frapp, la prison de Kaolack a compté autour de 300 détenus répartis dans 6 chambres comptant chacune autour de 80 détenus partageant une toilette sans eau. La seule source d’eau de la prison que partagent ces 300 détenus se trouve dans la cour et n’a pas de l’eau en permanence.
Dans un communiqué parcouru par le journal L'AS, le FRAPP a expliqué que : "L’administration pénitentiaire sénégalaise se venge sur des détenus pour essayer de casser le militantisme carcéral de certains prisonniers qui se sont illustrés dans la dernière période dans plusieurs luttes contre les mauvais traitements faits aux prisonniers du Camp pénal régulièrement secoués par des grèves de la faim".
Pour le mouvement anti-impérialiste, "c’est ce genre de méthodes utilisées dans le secteur de la santé pour acheter la « paix » dans les hôpitaux qui nous explose tous à la figure à travers des drames comme celui d'Astou Sokhna".
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