À l’approche de la Tabaski, l’Imam Maktar Kanté a lancé un appel à la retenue et au réalisme économique, invitant les fidèles musulmans à ne pas se mettre sous pression pour l’achat du mouton. Le religieux a rappelé que la foi musulmane prône la simplicité et le respect des capacités financières de chacun, conformément aux préceptes de la Sharia.
Pour le guide religieux, la célébration de la Tabaski ne doit en aucun cas devenir une source de détresse financière ou de surendettement pour les pères de famille. Il rappelle que la religion est avant tout une affaire de flexibilité.
« Le Coran nous dit que Dieu ne nous impose pas ce qui dépasse nos moyens. Donc, il ne faut pas que les gens s'égarent par rapport à cette question-là. Chacun doit faire avec ses moyens », a martelé l'Imam Maktar Kanté.
Face à la cherté ou à la rareté des béliers, l'Imam a tenu à clarifier les règles religieuses en rappelant que le sacrifice ne se limite pas exclusivement au mouton mâle. La Sharia offre une diversité d’options légales pour permettre à chacun de s'acquitter de ce rite sans se ruiner. Ainsi, une brebis ou une chèvre font parfaitement l'affaire pour les foyers qui ne peuvent s'offrir un bélier.
L'Imam Kanté a également rappelé que le sacrifice peut s'étendre aux grands ruminants comme les bovidés et les camélidés. Il a notamment mis en avant une solution collective et économique pour les ménages modestes : l'achat partagé d'un grand animal. À l'image de ce qui se pratique déjà lors de la Tamkharit, sept personnes ou sept familles différentes peuvent parfaitement se cotiser pour acheter et se partager un même bœuf pour la Tabaski, livre la RFM.
Pour le guide religieux, la célébration de la Tabaski ne doit en aucun cas devenir une source de détresse financière ou de surendettement pour les pères de famille. Il rappelle que la religion est avant tout une affaire de flexibilité.
« Le Coran nous dit que Dieu ne nous impose pas ce qui dépasse nos moyens. Donc, il ne faut pas que les gens s'égarent par rapport à cette question-là. Chacun doit faire avec ses moyens », a martelé l'Imam Maktar Kanté.
Face à la cherté ou à la rareté des béliers, l'Imam a tenu à clarifier les règles religieuses en rappelant que le sacrifice ne se limite pas exclusivement au mouton mâle. La Sharia offre une diversité d’options légales pour permettre à chacun de s'acquitter de ce rite sans se ruiner. Ainsi, une brebis ou une chèvre font parfaitement l'affaire pour les foyers qui ne peuvent s'offrir un bélier.
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