Arrêtée, placée en garde à vue puis sous mandat de dépôt après la diffusion des images et vidéos de son beau-fils mal en point sur les médias en ligne, Marème Fall pourrait voir le juge lui délivrer un non-lieu vendredi prochain lors du délibéré de son procès.
Le ministère public n'a pas eu assez d'éléments pour entrer en voie de condamnation contre cette belle-mère accusée de maltraiter son beau-fils jusqu’à lui casser le bras.
Selon le procureur, le fait qu'à l'enquête, le petit Mouhamed avait dit qu'il était tombé. Avant de revenir sur sa déclaration en désignant sa tante comme étant l'auteur de ses blessures est à la décharge de la dame.
Il rappelle que le rapport du médecin traitant n'a pas de valeur parce qu'il n'a pas été formé pour donner son avis sur le cas de Mouhamed.
Le chef des poursuites trouvent les "paroles sont polluées" de la partie civile. Il n'a vu aucune base objective sur le fondement des déclarations du petit.
Selon l’avocat de la partie civile, la culpabilité de la belle-mère ne fait pas l’ombre d’un doute. Me Deh a requis la prison et des dommages et intérêts à hauteur d’un million Fcfa.
Tandis que La Défense trouve les arguments de la partie accusatrice très légers et demande la relaxe pure et simple.
Lors du procès qui s’est déroulé ce vendredi au tribunal de Mbour, le petit Mohamed a persisté et signé. Selon lui, sa belle-mère le battait souvent et avait menacé de le tuer si jamais il répétait ça à quelqu’un.
Le juge a mis en délibéré pour vendredi prochain.
Le ministère public n'a pas eu assez d'éléments pour entrer en voie de condamnation contre cette belle-mère accusée de maltraiter son beau-fils jusqu’à lui casser le bras.
Selon le procureur, le fait qu'à l'enquête, le petit Mouhamed avait dit qu'il était tombé. Avant de revenir sur sa déclaration en désignant sa tante comme étant l'auteur de ses blessures est à la décharge de la dame.
Il rappelle que le rapport du médecin traitant n'a pas de valeur parce qu'il n'a pas été formé pour donner son avis sur le cas de Mouhamed.
Le chef des poursuites trouvent les "paroles sont polluées" de la partie civile. Il n'a vu aucune base objective sur le fondement des déclarations du petit.
Selon l’avocat de la partie civile, la culpabilité de la belle-mère ne fait pas l’ombre d’un doute. Me Deh a requis la prison et des dommages et intérêts à hauteur d’un million Fcfa.
Tandis que La Défense trouve les arguments de la partie accusatrice très légers et demande la relaxe pure et simple.
Lors du procès qui s’est déroulé ce vendredi au tribunal de Mbour, le petit Mohamed a persisté et signé. Selon lui, sa belle-mère le battait souvent et avait menacé de le tuer si jamais il répétait ça à quelqu’un.
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