La coordination des syndicats des opérateurs de télécommunications est sortie de sa réserve ce jeudi pour réagir à l'installation annoncée de Starlink sur le territoire national. Les syndicalistes precisent qu’ils ne s'opposent pas frontalement à l'arrivée du géant américain mais, ils exigent de l'État une vigilance accrue afin que cette nouvelle concurrence ne se transforme pas en un déséquilibre fatal pour les opérateurs historiques.
Selon les représentants des travailleurs, « Starlink ne doit bénéficier d'aucun passe-droit technologique et doit se soumettre aux mêmes rigueurs réglementaires que ses concurrents locaux ». Les plaignants ont ainsi chiffré le niveau de taxation attendu pour le fournisseur satellite à un minimum de 30 milliards de francs CFA. Pour la coordination, il est impératif que le nouvel entrant contribue à l’effort national dans les mêmes proportions que les entreprises déjà implantées au Sénégal, évitant ainsi toute forme de concurrence déloyale.
Au-delà de la simple régulation du marché, les syndicats inscrivent leur revendication dans une dimension citoyenne. Ils estiment que ces 30 milliards de francs CFA de recettes fiscales potentielles constituerait une bouffée d’oxygène pour les finances publiques. Cette somme pourrait, selon leurs propositions, être directement réallouée à des chantiers prioritaires tels que le financement des bourses d'études pour la jeunesse, la réhabilitation du réseau routier ou encore le renforcement d’initiatives sociales urgentes informe l’Aps.
Par cette prise de position, la coordination des syndicats des télécoms place le gouvernement devant ses responsabilités. Elle appelle les autorités à transformer l'innovation technologique en une opportunité de développement solidaire, en veillant à ce que l'arrivée de la connectivité spatiale serve réellement l'intérêt général et le trésor public sénégalais.
Selon les représentants des travailleurs, « Starlink ne doit bénéficier d'aucun passe-droit technologique et doit se soumettre aux mêmes rigueurs réglementaires que ses concurrents locaux ». Les plaignants ont ainsi chiffré le niveau de taxation attendu pour le fournisseur satellite à un minimum de 30 milliards de francs CFA. Pour la coordination, il est impératif que le nouvel entrant contribue à l’effort national dans les mêmes proportions que les entreprises déjà implantées au Sénégal, évitant ainsi toute forme de concurrence déloyale.
Au-delà de la simple régulation du marché, les syndicats inscrivent leur revendication dans une dimension citoyenne. Ils estiment que ces 30 milliards de francs CFA de recettes fiscales potentielles constituerait une bouffée d’oxygène pour les finances publiques. Cette somme pourrait, selon leurs propositions, être directement réallouée à des chantiers prioritaires tels que le financement des bourses d'études pour la jeunesse, la réhabilitation du réseau routier ou encore le renforcement d’initiatives sociales urgentes informe l’Aps.
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