Face à l'île Saint-Louis, les quartiers de pêcheurs de la Langue de Barbarie sont les derniers remparts qui protègent la ville et le fleuve Sénégal contre l'océan. Le phénomène de l'érosion côtière est aujourd'hui connu de tous et les études alarmantes sont nombreuses. Pourtant sur la plage de Goxumbaac où les vagues déferlent à perte de vue, chacun semble attendre son heure sans compter sur les autorités explique Mbaye Téou, un riverain : « Ils sont venus ici, nous donner des conseils, nous dire il faut attendre, il faut attendre. Mais ici, ce n’est pas sûr. Si on peut déménager, on déménage. Mais nous n'avons pas les moyens. Nous sommes des pauvres ».
A quelques mètres de là, une vieille dame marche dans les ruines de sa maison. La façade avant a été balayée par les eaux, il y a quelques jours. Briques de béton, tôles et vêtements s'entassent sur le sable : « Ca, c'était la porte d'entrée et la porte des toilettes. Quand ça s'est effondré, on est sorti le matin pour récupérer les bagages. Dieu merci personne n'est mort ».
Sa voisine Ndeye Sacko a bien essayé de lutter contre les vagues avec des gravats retenus par des filets de pêche, mais son habitation a subi le même sort : « On vit comme ça avec le froid et le vent. Les autorités sont venues. Elles viennent et parlent puis ils repartent, mais on n'a pas d'aide ».
Après une tempête en mars, des habitants de ce même quartier ont passé plusieurs mois sous des tentes avant d'être relogés provisoirement dans des logements de fortune.
A quelques mètres de là, une vieille dame marche dans les ruines de sa maison. La façade avant a été balayée par les eaux, il y a quelques jours. Briques de béton, tôles et vêtements s'entassent sur le sable : « Ca, c'était la porte d'entrée et la porte des toilettes. Quand ça s'est effondré, on est sorti le matin pour récupérer les bagages. Dieu merci personne n'est mort ».
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