En dépit d’un appel au cessez-le-feu lancé par les dirigeants de la communauté des États de l’Afrique de l’Est (EAC), les combats se poursuivent dans l’est de la RDC entre les combattants du M23 et l’armée congolaise. Mercredi, des coups de feu étaient entendus à une dizaine de kilomètres de Sake, ville située à 27 kilomètres de Goma.
Des tirs étaient entendus jusqu’au petit matin aux alentours de Mushaki, localité située à environ 15 kilomètres de Sake. D’autres détonations étaient rapportées dans les villages situés près de la colline de Kagoma, toujours à proximité de Sake. Les combattants du M23 se dirigeaient vers la cité de Mushaki, selon diverses sources. Ils ont été confrontés, disent les acteurs de la société civile, à une contre-offensive de l’armée qui a réussi à les repousser.
La situation a provoqué une fois de plus d’importants déplacements de populations. Des déplacés dont des femmes, des enfants et des personnes âgées sont arrivés épuisés à Sake ou à Goma. Selon la société civile locale, la prise de Mushaki serait stratégique pour le M23. Elle permettrait de couper la route Goma-Masisi ce qui aurait comme conséquence l’asphyxie de la ville de Goma qui dépend en grande partie de cet axe pour s’approvisionner en produits vivriers.
Sur l’autre ligne de front, toujours dans le territoire de Masisi, le M23 tente de renforcer le contrôle des alentours de la cité de Kitshanga, à environ 100 kilomètres à l'ouest de Goma, qu’il occupe depuis fin janvier.
Des tirs étaient entendus jusqu’au petit matin aux alentours de Mushaki, localité située à environ 15 kilomètres de Sake. D’autres détonations étaient rapportées dans les villages situés près de la colline de Kagoma, toujours à proximité de Sake. Les combattants du M23 se dirigeaient vers la cité de Mushaki, selon diverses sources. Ils ont été confrontés, disent les acteurs de la société civile, à une contre-offensive de l’armée qui a réussi à les repousser.
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