Seul en scène devant un Congrès épars – 200 représentants des deux chambres sur 1 600 ont pu assister à son allocution –, Joe Biden a dressé un bilan de sa présidence à la veille de ses 100 premiers jours. Dans un discours d’un peu plus d’une heure, il a vanté sa stratégie de relance avec d’abord le succès de sa campagne de vaccination. Sa promesse, en arrivant à la présidence, était de 100 millions de vaccins en 100 jours. « Nous en sommes à 220 millions d’injections. Près d’un Américain sur deux a reçu sa première dose », s'est-il félicité.
Pour la première fois dans l'Histoire des États-Unis, deux femmes avaient pris place derrière le président, dans le champ des caméras : Nancy Pelosi, présidente démocrate de la Chambre des représentants, et Kamala Harris, devenue en janvier la première femme à accéder à la vice-présidence.
« L'Amérique va de nouveau de l'avant »
« Nous avons traversé la plus grande crise économique depuis la Grande Dépression, la pire attaque contre notre démocratie depuis la guerre de Sécession », a lancé le président Biden, soulignant ainsi le chemin parcouru.
Le président américain a également évoqué son gigantesque plan de reprise économique, le programme le plus progressiste depuis Roosevelt, disent de nombreux commentateurs aux États-Unis. En 100 jours de mandat, 6 000 milliards de dollars de dépenses publiques ont été réalisées. Une somme qui a servi à verser, par exemple, 1 400 dollars d’aide directement dans la poche des Américains qui en avaient besoin. « Maintenant, l’Amérique est prête à redécoller avec une croissance prévisionnelle de 6% », a souligné Joe Biden.
Pour la première fois dans l'Histoire des États-Unis, deux femmes avaient pris place derrière le président, dans le champ des caméras : Nancy Pelosi, présidente démocrate de la Chambre des représentants, et Kamala Harris, devenue en janvier la première femme à accéder à la vice-présidence.
« L'Amérique va de nouveau de l'avant »
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