Le président Félix Tshisekedi s'est dit « prêt à mourir » pour la paix dans l'est du pays.
Il a fait cette déclaration lundi à la place de l'indépendance à Bukavu dans le Sud-Kivu lors d'un meeting populaire.
"Notre combat sera celui de vous apporter la paix, une paix définitive, une paix nécessaire pour la stabilité de notre pays", a déclaré le chef de l'Etat congolais à la foule venue à sa rencontre.
Il a affirmé avoir fourni des efforts pour améliorer les conditions des forces de sécurité congolaises, chargées de restaurer cette paix.
Selon le président Félix Tshisekedi, les minerais constituent la cause de l'insécurité dans l'est du pays où des groupes armés sont actifs notamment dans les zones minières.
"Tout le monde nous envie et finalement nous les Congolais nous sommes les derniers à profiter de ces minerais. C'est inacceptable", a déclaré le président Tshisekedi.
Dans un rapport publié en août dernier, l'organisation internationale de défense des droits humains Human Rights Watch et le Groupe d'étude sur le Congo basé à New York accusent des officiers de l'armée congolaise déployés dans les zones minières des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu de récolter d'importants revenus.
Ces officiers refusent de rentrer dans les camps militaires précise l'enquête.
Le rapport note cependant qu'il n'y a pas de corrélation systématique entre la violence et les zones minières.
L'est du pays compte actuellement 130 groupes armés qui se battent pour des causes multiples, selon Human Right Watch.
Il a fait cette déclaration lundi à la place de l'indépendance à Bukavu dans le Sud-Kivu lors d'un meeting populaire.
"Notre combat sera celui de vous apporter la paix, une paix définitive, une paix nécessaire pour la stabilité de notre pays", a déclaré le chef de l'Etat congolais à la foule venue à sa rencontre.
Il a affirmé avoir fourni des efforts pour améliorer les conditions des forces de sécurité congolaises, chargées de restaurer cette paix.
Selon le président Félix Tshisekedi, les minerais constituent la cause de l'insécurité dans l'est du pays où des groupes armés sont actifs notamment dans les zones minières.
"Tout le monde nous envie et finalement nous les Congolais nous sommes les derniers à profiter de ces minerais. C'est inacceptable", a déclaré le président Tshisekedi.
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