«La décision que nous avons suivie nous tous à travers un communiqué du ministre de l’intérieur vient d’être mise en exécution avec la présence des forces de sécurité qui ont empêché l’accès à nos enfants aux établissements Yauz Selim. Mais il fallait voir les enfants qui pleuraient. C’est insolite ce qui se passe au Sénégal en ce moment», a regretté le président de l'association des parents d’élèves.
Mamadou Kébé de poursuivre: «Nous dénonçons, nous déplorons, et en même temps, nous sommes inquiets et sommes très amers contre le gouvernement parce que 300 mille élèves dont on veut sceller le sort pour des raisons diplomatiques ou politiques. Je pense que l’Etat doit revoir sa copie et revenir sur sa décision».
L'association de parents d’élèves de Yavuz Selim invite, dès lors, «l’Etat à revenir sur cette décision parce qu’aujourd’hui nous sommes dans l’impossibilité de réinscrire nos enfants ailleurs parce que les cours ont démarré dans cet établissement depuis le 11 Septembre pour les classes d’examen, et le 25 septembre pour les autres classes ».
«Les enfants ont déjà démarré une année scolaire, on ne peut pas attendre jusqu’au 30 septembre sortir un communiqué pour demander d’arrêter, c’est sacrifier une fois de plus ces enfants. Et, c’est ce que les parents d’élèves refusent. Et, ils se battront avec tous les moyens dont ils disposent pour que cette décision soit un vieux souvenir», indique Mamadou Kébé.
Pour ce faire, l'association a sollicité une audience avec le ministre de l’Education nationale que Serigne Mbaye Thiam leur a accordée. «Ce soir, nous commencerons les discussion», soutient le président. Même si, selon ces propres termes, le Sénégal est un Etat de droit. Et, le dossier pendant devant la Justice avec le délibéré qui sera rendu le 9 octobre prochain, « on pouvait laisser les enseignements continuer et attendre cette décision ».
Ce, d'autant plus qu'« au Nigeria, au Mali, les gouvernements ont reculé, ils ont demandé aux forces de l’ordre de remettre les clés aux enseignements pour que ces derniers puissent retourner dans les classes. La reculade n’est une faiblesse, au contraire c’est un acte de grandeur», sert-il tout en réaffirmant que « le modèle de Yavuz Selim est un modèle de qualité. Ce n’est pas un modèle à tuer et ce n’est pas Maarif qui peut porter ce modèle».
Mamadou Kébé de poursuivre: «Nous dénonçons, nous déplorons, et en même temps, nous sommes inquiets et sommes très amers contre le gouvernement parce que 300 mille élèves dont on veut sceller le sort pour des raisons diplomatiques ou politiques. Je pense que l’Etat doit revoir sa copie et revenir sur sa décision».
L'association de parents d’élèves de Yavuz Selim invite, dès lors, «l’Etat à revenir sur cette décision parce qu’aujourd’hui nous sommes dans l’impossibilité de réinscrire nos enfants ailleurs parce que les cours ont démarré dans cet établissement depuis le 11 Septembre pour les classes d’examen, et le 25 septembre pour les autres classes ».
«Les enfants ont déjà démarré une année scolaire, on ne peut pas attendre jusqu’au 30 septembre sortir un communiqué pour demander d’arrêter, c’est sacrifier une fois de plus ces enfants. Et, c’est ce que les parents d’élèves refusent. Et, ils se battront avec tous les moyens dont ils disposent pour que cette décision soit un vieux souvenir», indique Mamadou Kébé.
Pour ce faire, l'association a sollicité une audience avec le ministre de l’Education nationale que Serigne Mbaye Thiam leur a accordée. «Ce soir, nous commencerons les discussion», soutient le président. Même si, selon ces propres termes, le Sénégal est un Etat de droit. Et, le dossier pendant devant la Justice avec le délibéré qui sera rendu le 9 octobre prochain, « on pouvait laisser les enseignements continuer et attendre cette décision ».
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