C’est un carnaval qui a eu lieu sur fond de tension politique, sept semaines après la proclamation des résultats du second tour de la présidentielle dont l’issue demeure disputée entre Umaro Sissoco Embalo, candidat du Mouvement pour l’alternance démocratique, donné vainqueur par la Commission électorale avec 53,55% des voix, et Domingos Simoes Pereira, candidat du PAIGC, parti historique au pouvoir, crédité de 46,45%.
Comment fait-on le carnaval dans un tel contexte ? « Nous avons pris en compte, justement, le contexte socio-politique que traverse le pays, expliqueCamilo Handem, président de la commission d'organisation du carnaval Bissau 2020, à notre correspondant à Bissau, Allen Yero Embalo. Nous pensons qu’il est très important de profiter du carnaval et donc de notre culture pour faire passer des messages positifs. Malgré nos différences culturelles et ethniques, nous sommes capables de vivre ensemble.
La crise politique a eu des répercussions sur la vie du pays tout entier et la culture n’a pas échappé à cela. Nous vivons dans un contexte où nous faisons un pas en avant et deux en arrière, avec beaucoup d’incertitudes. Mais nous sommes mobilisés et cohérents et nous sommes en train de gagner la bataille, étape par étape. Grâce à l’engagement des membres de la commission d’organisation du carnaval, nous sommes en train de surmonter les difficultés ».
Comment fait-on le carnaval dans un tel contexte ? « Nous avons pris en compte, justement, le contexte socio-politique que traverse le pays, expliqueCamilo Handem, président de la commission d'organisation du carnaval Bissau 2020, à notre correspondant à Bissau, Allen Yero Embalo. Nous pensons qu’il est très important de profiter du carnaval et donc de notre culture pour faire passer des messages positifs. Malgré nos différences culturelles et ethniques, nous sommes capables de vivre ensemble.
La crise politique a eu des répercussions sur la vie du pays tout entier et la culture n’a pas échappé à cela. Nous vivons dans un contexte où nous faisons un pas en avant et deux en arrière, avec beaucoup d’incertitudes. Mais nous sommes mobilisés et cohérents et nous sommes en train de gagner la bataille, étape par étape. Grâce à l’engagement des membres de la commission d’organisation du carnaval, nous sommes en train de surmonter les difficultés ».
Autres articles
-
Xénophobie en Afrique du Sud : le Ghana refuse un don de 1,8 million de dollars de MTN
-
Algérie : au moins 12 morts dans des incendies de forêts
-
Cameroun: entre lassitude et impatience, l'interminable attente du nouveau gouvernement
-
Maroc: les données de 70 000 agents de la police et du renseignement publiées après une nouvelle cyberattaque
-
Éthiopie: la venue de l’envoyé spécial de l’UA n’a pas permis d’avancée avec Addis-Abeba, selon les autorités du Tigré





Xénophobie en Afrique du Sud : le Ghana refuse un don de 1,8 million de dollars de MTN


