La dernière vague de l’enquête électorale du centre de recherche de Sciences Po (Cevipof) a été réalisée les 16 et 17 avril par Ipsos-Sopra Steria auprès d’un panel de 11 601 personnes inscrites sur les listes électorales. A moins d’une semaine de la fin de la campagne officielle pour l’élection présidentielle, elle confirme la compétition extrêmement serrée – et sans précédent – engagée entre quatre candidats : François Fillon (Les Républicains), Marine Le Pen (Front national), Emmanuel Macron (En marche !) et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise).
Une indétermination inédite
C’est, depuis des semaines, l’une des caractéristiques de cette campagne : bon nombre de Français ne sont pas sûrs d’aller voter et, parmi ceux qui le sont, un pourcentage important n’est pas encore sûr de son choix.
Ainsi, sur les 11 601 personnes de l’échantillon, 8 274 se déclarent certaines d’aller voter et expriment une intention de vote. Certes, cet indice de participation de 72 % est en hausse sensible (+ 6 points) depuis la précédente enquête réalisée entre le 31 mars et le 2 avril. Mais il préfigure un niveau d’abstention de 28 %, similaire à celui, record, de 2002.
Quant à la sûreté du choix, elle s’est nettement consolidée depuis le début du mois d’avril (72 %, en hausse de 8 points). Il n’empêche, plus d’un quart des électeurs sont toujours hésitants et ne se détermineront que dans les derniers jours. Compte tenu de l’écart très serré entre les quatre principaux candidats, c’est dire la marge d’incertitude importante qui demeure sur l’issue du scrutin.
L’érosion des « favoris »
Depuis plusieurs semaines, la candidate du Front national et celui d’En marche ! étaient au coude-à-coude et devançaient nettement leurs concurrents. L’érosion qu’ils ont enregistrée durant la dernière quinzaine est sensible et presque identique.
Avec 22,5 % des intentions de vote, Marine Le Pen perd 2,5 points par rapport au début du mois d’avril, dont 1,5 point...
Une indétermination inédite
C’est, depuis des semaines, l’une des caractéristiques de cette campagne : bon nombre de Français ne sont pas sûrs d’aller voter et, parmi ceux qui le sont, un pourcentage important n’est pas encore sûr de son choix.
Ainsi, sur les 11 601 personnes de l’échantillon, 8 274 se déclarent certaines d’aller voter et expriment une intention de vote. Certes, cet indice de participation de 72 % est en hausse sensible (+ 6 points) depuis la précédente enquête réalisée entre le 31 mars et le 2 avril. Mais il préfigure un niveau d’abstention de 28 %, similaire à celui, record, de 2002.
Quant à la sûreté du choix, elle s’est nettement consolidée depuis le début du mois d’avril (72 %, en hausse de 8 points). Il n’empêche, plus d’un quart des électeurs sont toujours hésitants et ne se détermineront que dans les derniers jours. Compte tenu de l’écart très serré entre les quatre principaux candidats, c’est dire la marge d’incertitude importante qui demeure sur l’issue du scrutin.
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