Des représentants de mosquées à Paris, Lyon, ou La Réunion, et des associations de musulmans, notamment originaires d'Afrique subsaharienne, condamnent d'une même voix les attaques perpétrées au nom de leur religion mais aussi « tout ceux qui instrumentalisent l’islam à des fins politiques, diplomatiques ou mercantiles ».
Par la voix du recteur de la Grande Mosquée de Paris, les signataires dénoncent les appels au boycott de produits français, dans certains pays musulmans, et un discours mensonger sur la situation des croyants en France.
Aslam Timol, de la Grande mosquée de Saint-Denis de La Réunion, a donc tenu à s'adresser aux musulmans de l'étranger: « Aujourd’hui, je suis plus à l’aise pour pratiquer mon culte que dans beaucoup de pays musulmans. Nous ne pouvons accepter que des musulmans de l’extérieur viennent nous dicter comment pratiquer notre culte. »
En France, les signataires attendent que l'État en revanche protège les musulmans de tout amalgame avec le terrorisme. « Quand je vois certains hommes et femmes politiques qui ne passent leur temps qu’à diviser et qu’à balancer de petites phrses sulfureuses, j’ai envie de dire qu’il y a certaines personnes qui aiment leur fauteuil mais pas leur pays », estime Najat ben Ali, en charge d'une mosquée dans le sud de Paris.
Tous les signataires s'engagent à ce que cette déclaration ne soit qu'une première étape de leur travail commun pour lutter contre l'extrémisme religieux, où qu'il s'exerce.
Par la voix du recteur de la Grande Mosquée de Paris, les signataires dénoncent les appels au boycott de produits français, dans certains pays musulmans, et un discours mensonger sur la situation des croyants en France.
Aslam Timol, de la Grande mosquée de Saint-Denis de La Réunion, a donc tenu à s'adresser aux musulmans de l'étranger: « Aujourd’hui, je suis plus à l’aise pour pratiquer mon culte que dans beaucoup de pays musulmans. Nous ne pouvons accepter que des musulmans de l’extérieur viennent nous dicter comment pratiquer notre culte. »
En France, les signataires attendent que l'État en revanche protège les musulmans de tout amalgame avec le terrorisme. « Quand je vois certains hommes et femmes politiques qui ne passent leur temps qu’à diviser et qu’à balancer de petites phrses sulfureuses, j’ai envie de dire qu’il y a certaines personnes qui aiment leur fauteuil mais pas leur pays », estime Najat ben Ali, en charge d'une mosquée dans le sud de Paris.
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