Une enquête a été ouverte pour «tentative d'homicide sur personnes dépositaires de l'autorité publique» après le jet de cocktail Molotov sur des gendarmes, à Paris, le samedi 31 octobre, en marge de manifestations contre la vie chère, a indiqué le parquet de Paris sollicité par l'AFP. Si aucun autre incident majeur n’a été signalé en seconde partie de soirée, les forces de l’ordre ont interpellé 779 personnes.
L'incident s'est déroulé en fin d'après-midi. Alors que des centaines des milliers de personnes ont défilé en France pour un troisième samedi consécutif lors de l’« acte III » d’une mobilisation contre la vie chère, des images et vidéos montrent qu’une bombe artisanale a explosé aux pieds d’un membre des forces de l’ordre dans un quartier de l’est de Paris, le blessant légèrement. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a qualifié ce jet de cocktail molotov de « tentative de meurtre » contre un gendarme mobile à Paris.
« Des jets d'objets explosifs ont visé une quinzaine de gendarmes ainsi que des policiers », détaille le parquet. Un « recensement des blessés est en cours », précise le ministère public, « les blessures occasionnées seraient des brûlures au second degré et des acouphènes, mais cet état des lieux est à préciser ». Des premières plaintes seront déposées dans la journée, a ajouté le parquet.
Le gendarme touché par le cocktail Molotov a témoigné devant les chaînes d'information de la brûlure ressentie, de « la peau qui pique », de « la pluie » de projectiles divers jetés contre son unité par un groupe « déterminé ».
779 interpellations et « un six-seven populaire »
Selon le ministère de l’Intérieur, 779 interpellations ont été réalisées sur la journée du samedi, « sans incident majeur en seconde partie de soirée », précise la place Beauvau. Toujours selon l’Intérieur, la mobilisation a été en baisse de 22% par rapport à la marche du 27 octobre, et de 42% par rapport au 17 octobre qui demeure la plus violente de la contestation née mi-septembre sur les bancs des lycées.
Une journée de grève en France, à l'appel des syndicats, est également prévue jeudi 5 novembre et la coordination des gilets jaunes a appelé à faire « un six-seven populaire » en poursuivant « le mouvement les 6 et 7 novembre ».
L'incident s'est déroulé en fin d'après-midi. Alors que des centaines des milliers de personnes ont défilé en France pour un troisième samedi consécutif lors de l’« acte III » d’une mobilisation contre la vie chère, des images et vidéos montrent qu’une bombe artisanale a explosé aux pieds d’un membre des forces de l’ordre dans un quartier de l’est de Paris, le blessant légèrement. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a qualifié ce jet de cocktail molotov de « tentative de meurtre » contre un gendarme mobile à Paris.
« Des jets d'objets explosifs ont visé une quinzaine de gendarmes ainsi que des policiers », détaille le parquet. Un « recensement des blessés est en cours », précise le ministère public, « les blessures occasionnées seraient des brûlures au second degré et des acouphènes, mais cet état des lieux est à préciser ». Des premières plaintes seront déposées dans la journée, a ajouté le parquet.
Le gendarme touché par le cocktail Molotov a témoigné devant les chaînes d'information de la brûlure ressentie, de « la peau qui pique », de « la pluie » de projectiles divers jetés contre son unité par un groupe « déterminé ».
779 interpellations et « un six-seven populaire »
Selon le ministère de l’Intérieur, 779 interpellations ont été réalisées sur la journée du samedi, « sans incident majeur en seconde partie de soirée », précise la place Beauvau. Toujours selon l’Intérieur, la mobilisation a été en baisse de 22% par rapport à la marche du 27 octobre, et de 42% par rapport au 17 octobre qui demeure la plus violente de la contestation née mi-septembre sur les bancs des lycées.
Une journée de grève en France, à l'appel des syndicats, est également prévue jeudi 5 novembre et la coordination des gilets jaunes a appelé à faire « un six-seven populaire » en poursuivant « le mouvement les 6 et 7 novembre ».
Autres articles
-
Espagne : au moins 50 morts ce mercredi après une collision entre deux trains
-
Espagne: 128 personnes interpellées à Barcelone dans la nuit du dimanche pour «vandalisme» et «pillages»
-
Interdictions de manifester en France: «Une attaque des fondements de la démocratie»
-
Le gendre de Donald Trump Jared Kushner accusé de conflits d’intérêts au profit d’Israël, des Émirats et d’Arabie Saoudite
-
France: l’extrême droite du RN se rassemble à Orléans, le gouvernement muscle le dispositif sécuritaire face aux risques




Espagne : au moins 50 morts ce mercredi après une collision entre deux trains


