Des vaches et parfois du petit bétail se mettent à saigner du nez, elles font des poussées de fièvre puis meurent. Des analyses vétérinaires vont permettre d'identifier qu'il s'agit de la fièvre du Rift Valley, une maladie causée par un virus dont le Burundi avait été épargné jusqu'ici.
Aucun médicament ne permet de guérir cette maladie. Elle va donc se rependre très rapidement. Il y a une semaine, le ministère ayant en charge l'élevage avait décompté quelque 460 vaches malades déjà malades, dont plus d'une centaine qui en étaient déjà mortes.
Les autorités de ces provinces vont réagir très rapidement, avec la fermeture des marchés de bétail, des boucheries pour protéger la population et le bétail encore sain. Certains responsables vont jusqu'à interdire la vente de brochettes dans les bars.
Dans les zones épargnées par la maladie, c'est la psychose, les gens ont pris peur et se sont mis à bouder lait et viande également. Les conséquences sont terribles pour toutes les filières de l'élevage totalement sinistré comme l'explique ce boucher de Gitega, au centre du Burundi.
« Nous avons mal accueilli l'interdiction de l'abattage des bœufs car elle nous a ruiné puisqu'on avait constitué des stocks de vaches à abattre, qu'on ne parvient plus à nourrir maintenant. Nous avions contracté pour cela des crédits auprès de banques et on ne peut plus les rembourser. Nous avons également des nombreux problèmes pour entretenir nos familles, mais ce sont surtout nos ouvriers qui sont le plus impacté ».
Le ministre de l’élevage, Déo-Guide Rurema, a annoncé il y a deux jours une réunion avec les bailleurs, afin de finaliser un plan de lutte contre ce fléau et réunir les fonds nécessaires pour l’achat du vaccin contre la fièvre du Rift Valley.
Aucun médicament ne permet de guérir cette maladie. Elle va donc se rependre très rapidement. Il y a une semaine, le ministère ayant en charge l'élevage avait décompté quelque 460 vaches malades déjà malades, dont plus d'une centaine qui en étaient déjà mortes.
Les autorités de ces provinces vont réagir très rapidement, avec la fermeture des marchés de bétail, des boucheries pour protéger la population et le bétail encore sain. Certains responsables vont jusqu'à interdire la vente de brochettes dans les bars.
Dans les zones épargnées par la maladie, c'est la psychose, les gens ont pris peur et se sont mis à bouder lait et viande également. Les conséquences sont terribles pour toutes les filières de l'élevage totalement sinistré comme l'explique ce boucher de Gitega, au centre du Burundi.
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