Durant les 48 heures de l'harassante mission à Libreville, où son équipe et lui ont rencontré des membres du gouvernement, des opposants, la société civile, le procureur de la République et des diplomates en poste au Gabon, Emeric Rogier, chef de la mission, n'a accordé aucune interview. C'est à quelques heures de son départ qu'il s'est confié à RFI : « Un bilan très positif. La mission s’est déroulée sans aucune restriction, sans aucune entrave ».
Analyste en chef à la CPI, Emeric Rogier ne connaît pas encore à la date à laquelle son institution rendra sa décision d'ouvrir une enquête au Gabon ou pas : « Il n’y a pas de délai imparti par le statut de Rome pour conclure un examen préliminaire. Mais en revanche, nous pouvons vous assurer et assurer tous les Gabonais que ce travail sera effectué en toute indépendance, et en toute impartialité ».
Le gouvernement satisfait
Le gouvernement qui a rencontré les envoyés spéciaux de Fatou Bensouda, la procureure de la Cour pénale internationale, à deux reprises, a dit toute sa satisfaction, par la voix de son porte-parole Alain Claude Bilie By Nze : « Le gouvernement de la République constate, et il faut s’en féliciter, que le séjour des experts s’est déroulé dans un environnement serein. Nous n’avons rien à cacher. Nous réfutons toutefois les allégations mensongères et grossières qui font état de présumés charniers et de centaines de morts au Gabon ».
Jean Ping, qui accuse le pouvoir d'avoir massacré son propre peuple, donnera sa position ce vendredi.
Analyste en chef à la CPI, Emeric Rogier ne connaît pas encore à la date à laquelle son institution rendra sa décision d'ouvrir une enquête au Gabon ou pas : « Il n’y a pas de délai imparti par le statut de Rome pour conclure un examen préliminaire. Mais en revanche, nous pouvons vous assurer et assurer tous les Gabonais que ce travail sera effectué en toute indépendance, et en toute impartialité ».
Le gouvernement satisfait
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