« Il n’y a pas eu mariage à la coutume [coutumier NDLR]. Par conséquent, il n’y a pas outrage aux bonnes mœurs. S’il y avait eu mariage à la coutume, tel que nos coutumes l’exigent, on pouvait être en droit de poursuivre.
Mais là, il se trouve que c’est des gens qui ont choisi de vivre comme ils l’ont voulu. Il ne revient pas à la justice de se saisir de cette question.
Il revient au gouvernement ou au Parlement de se prononcer, mais de façon tranchée, sur l’homosexualité. Et peut-être en faire une infraction, de sorte que nous puissions nous saisir de la question ! Il n’y a ni crime, ni délit, ni contravention, si les faits ne sont ni prévus, ni punis par la loi avant leur commission.
En ce qui concerne l’homosexualité, ce n’est pas une infraction au Gabon. Par contre, si le mariage avait eu lieu, ces gens auraient enfreint la loi, notamment l’outrage aux bonnes meurs ».
Source : Rfi.fr
-
Niger: un avocat poursuivi en vertu de la loi sur la cybercriminalité
-
Parlement de la CEDEAO : Ouverture du 2e Séminaire parlementaire et de la 2e Session extraordinaire 2026 au Ghana
-
Assemblée générale de l'ONU : Abdel Fattah al-Burhan privé de visa américain sous conditions d'un cessez-le-feu
-
Élections au Maroc : un test pour la confiance des jeunes en la politique
-
La Guinée équatoriale classe comme «groupe terroriste» une coalition d’opposants majoritairement en exil





Niger: un avocat poursuivi en vertu de la loi sur la cybercriminalité


