Dans son communiqué long de trois pages, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale revient sur l’ensemble du dossier judiciaire de Brice Laccruche Alihanga et cite notamment le rapport de décembre 2020 du Groupe de Travail de l’ONU qui jugeait la détention du franco-gabonais arbitraire et demandait sa libération immédiate.
Le Redhac, dirigé par Maximilienne Ngo Mbe, estime aujourd’hui que l’état de santé dégradé de Brice Laccruche Alihanga nécessite sa libération et une hospitalisation. « Non seulement il est gravement malade, mais il fait une dépression. Et vous savez très bien qu’en prison, quand vous commencez à faire une dépression grave, ça peut mener à un suicide. Et si aujourd’hui Brice Laccruche se suicidait, l’Etat du Gabon serait sur le banc des accusés. »
Jointes par RFI, les autorités indiquent que le gouvernement ne peut faire aucun commentaire sur le dossier de Brice Laccruche Alihanga qui relève de l’institution judiciaire indépendante.
Le Redhac, dirigé par Maximilienne Ngo Mbe, estime aujourd’hui que l’état de santé dégradé de Brice Laccruche Alihanga nécessite sa libération et une hospitalisation. « Non seulement il est gravement malade, mais il fait une dépression. Et vous savez très bien qu’en prison, quand vous commencez à faire une dépression grave, ça peut mener à un suicide. Et si aujourd’hui Brice Laccruche se suicidait, l’Etat du Gabon serait sur le banc des accusés. »
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