Le communiqué annonce notamment la démission collective des syndicats des banquiers, des pétroliers, des bâtiments et travaux publics, des importateurs, des concessionnaires de voitures, des hôteliers et transporteurs. « Ces syndicats (…) concernés ne sauraient être désormais associés aux activités (…) de la CPG (…) », peut-on lire dans le texte.
« Tous les poids lourds ont quitté le navire à la dérive », a commenté sous couvert de l’anonymat l'un des patrons. Les démissionnaires, qui disent ne pas vouloir créer un patronat bis, accusent leur président, Alain Bâ Oumar, de n’avoir pas défendu les entreprises. Ils lui reprochent aussi son manque de leadership, et surtout son arrogance.
Contacté, Alain Bâ Oumar, dont le deuxième mandat prend fin en août 2023, n’a pas réagi. Acteur incontournable de l’économie gabonaise, la CPG contribue à hauteur de 80% dans le PIB du Gabon.
« Tous les poids lourds ont quitté le navire à la dérive », a commenté sous couvert de l’anonymat l'un des patrons. Les démissionnaires, qui disent ne pas vouloir créer un patronat bis, accusent leur président, Alain Bâ Oumar, de n’avoir pas défendu les entreprises. Ils lui reprochent aussi son manque de leadership, et surtout son arrogance.
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