L’organisation Lumière Synergie pour le Développement (LSD), alliée à l’association de pêcheurs « Gaalou Guett », a annoncé avoir obtenu gain de cause auprès de l’instance de régulation britannique. Au cœur du litige : les impacts environnementaux et sociaux du mégaprojet gazier GTA, situé à la frontière maritime entre le Sénégal et la Mauritanie.
Selon le communiqué, le Point de Contact National (PCN) du Royaume-Uni pour l’OCDE, chargé de veiller au respect des principes directeurs de l’OCDE par les multinationales, a reconnu la légitimité des griefs soulevés par les plaignants.
La décision reconnaît la légitimité des préoccupations soulevées par les communautés et met en évidence de graves manquements de BP dans le respect de ses obligations en matière de diligence raisonnable relative aux droits humains, ainsi que des défaillances dans la gestion des impacts sociaux et environnementaux liés à ses opérations. « Cette décision envoie un message fort : les projets énergétiques ne peuvent plus être imposés aux communautés sans leur consentement libre, préalable et éclairé », a déclaré Aly Marie Sagne, Directeur exécutif de l’ONG LSD.
Pour les communautés de la Langue de Barbarie, cette victoire n'est pas seulement symbolique. Elle crée un précédent juridique et politique qui oblige BP et son partenaire Kosmos Energy à revoir leur copie. « Nous sommes confiants que BP va désormais revenir à la raison en offrant des réparations concrètes aux pêcheurs affectés. », s’est réjoui El Hadji Dousse Fall, Président de l’Association des pêcheurs.
Loin de s'opposer frontalement à l'exploitation gazière, les organisations civiles plaident pour une « Transition Énergétique Juste ». Elles appellent l'État sénégalais et les institutions financières internationales à tirer les leçons de ce désaveu pour que les futurs projets extractifs respectent scrupuleusement les normes internationales. Pour l'heure, BP n'a pas encore officiellement réagi à cette annonce.
Selon le communiqué, le Point de Contact National (PCN) du Royaume-Uni pour l’OCDE, chargé de veiller au respect des principes directeurs de l’OCDE par les multinationales, a reconnu la légitimité des griefs soulevés par les plaignants.
La décision reconnaît la légitimité des préoccupations soulevées par les communautés et met en évidence de graves manquements de BP dans le respect de ses obligations en matière de diligence raisonnable relative aux droits humains, ainsi que des défaillances dans la gestion des impacts sociaux et environnementaux liés à ses opérations. « Cette décision envoie un message fort : les projets énergétiques ne peuvent plus être imposés aux communautés sans leur consentement libre, préalable et éclairé », a déclaré Aly Marie Sagne, Directeur exécutif de l’ONG LSD.
Pour les communautés de la Langue de Barbarie, cette victoire n'est pas seulement symbolique. Elle crée un précédent juridique et politique qui oblige BP et son partenaire Kosmos Energy à revoir leur copie. « Nous sommes confiants que BP va désormais revenir à la raison en offrant des réparations concrètes aux pêcheurs affectés. », s’est réjoui El Hadji Dousse Fall, Président de l’Association des pêcheurs.
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