Selon la déclaration rendue publique par le Bureau de contrôle des avoirs étrangers du département du Trésor américain, l'ancien Président gambien s'est rendu coupable "des antécédents de violations graves des droits de l'homme et de corruption", durant son règne de 22 ans.
Il est accusé d'avoir pillé au moins 50 millions de dollars de fonds publics avant de quitter le pouvoir en janvier dernier.
Les sanctions prises sont conformes à une loi visant les responsables de graves infractions aux droits de l'homme dans le monde entier.
50 millions de dollars de fonds publics
Les entreprises liées à Jammeh qui figurent sur la liste sont Africada Airways, Africada Financial Services et Bureau de Change Ltd, Africada Insurance Company, Africada Micro-Finance Ltd et Atlantic Pelican Company.
Les sanctions visent également Yankuba Badjie, ancien chef de la défunte Agence nationale du renseignement (NIA), l'instrument de répression du régime de M. Jammeh.
Yahyah Jammeh, a dirigé la Gambie depuis le coup d'Etat de 1994 à janvier 2017.
Il vit aujourd'hui en exil en Guinée équatoriale.
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