L'organisation de défense des droits de l'homme se dit préoccupée par les conditions déplorables des détenus dans le couloir de la mort.
Au Ghana, les établissements pénitentiaires sont souvent surpeuplés, mal entretenus et comptent, dans certains cas, moins d'une dizaine de toilettes pour plus de 100 prisonniers.
Amnesty International dit avoir parlé à plusieurs détenus qui disent ne pas avoir d'avocats.
Seul 1 détenu sur 4, condamné à mort, peut faire appel selon le rapport.
L'administration pénitentiaire affirme que la majorité des prévenus n'ont pas les moyens de s'offrir les services d'un conseil mais le système travaille à les assister pour que des avocats soient commis d'office gratuitement.
Amnesty International soutient que la peine de mort devrait être abolie au Ghana et les condamnations à mort commuées en simple emprisonnement.
La dernière fois que le Ghana a procédé à l'exécution des condamnés à mort, c'était en 1993.
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