Greenpeace Afrique dit soutenir l’engagement du ministre sénégalais de l’Environnement et du développement durable dans la résolution du problème que pose le plastique. En effet, lors d'une interview avec la presse, le ministre Mame Thierno Dieng avait déclaré que « la plus grande problématique environnementale du monde est représentée par le péril plastique.
Promouvoir l’application effective de la loi sur l’interdiction des sachets plastiques à usage unique, selon Greenpeace Afrique « est une étape critique et indispensable pour résoudre le problème de la pollution plastique au Sénégal ».
Pour l’organisation, une gestion inclusive permettra, certainement, de graduellement sortir du problème et d’apporter des solutions durables et à long terme. Le plastique a des effets néfastes sur la vie animale et son rythme de production et d’utilisation n’est pas durable et constitue une menace pour toute l’humanité.
Toutefois, elle souligner que le recyclage seul ne suffit pas pour résoudre le péril plastique. Engager la seule responsabilité individuelle des citoyens sénégalais ne pourra pas non plus résoudre l’équation. De ce fait, il est temps que la responsabilité collective de tous soit engagée surtout celle des grandes entreprises productrices de ces matières plastiques, car il est bien possible d’avoir un environnement sain et sans plastique pour le bien être de tous, conclut-elle.
Promouvoir l’application effective de la loi sur l’interdiction des sachets plastiques à usage unique, selon Greenpeace Afrique « est une étape critique et indispensable pour résoudre le problème de la pollution plastique au Sénégal ».
Pour l’organisation, une gestion inclusive permettra, certainement, de graduellement sortir du problème et d’apporter des solutions durables et à long terme. Le plastique a des effets néfastes sur la vie animale et son rythme de production et d’utilisation n’est pas durable et constitue une menace pour toute l’humanité.
Toutefois, elle souligner que le recyclage seul ne suffit pas pour résoudre le péril plastique. Engager la seule responsabilité individuelle des citoyens sénégalais ne pourra pas non plus résoudre l’équation. De ce fait, il est temps que la responsabilité collective de tous soit engagée surtout celle des grandes entreprises productrices de ces matières plastiques, car il est bien possible d’avoir un environnement sain et sans plastique pour le bien être de tous, conclut-elle.
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