La grève de 72 heures décrétée par les syndicats du secteur du transport, en cours depuis le 30 mars sur toute l’étendue du territoire national, se déroule sans incident dans la région de Kolda. C’est du moins le constat dressé par Bouly Vieux Diédhiou, président du regroupement des transporteurs et chauffeurs de la gare routière de Kolda, également syndicaliste affilié à la CNTS.
Face à la presse, le responsable a indiqué que le mouvement est suivi dans le calme, sans perturbations majeures autres que l’arrêt des activités de transport. « Nous n'avons pas enregistré de défaillance dans la région de Kolda », a-t-il affirmé, évoquant une mobilisation maîtrisée des acteurs.
Dans cette partie sud du Sénégal, la grève est largement respectée, avec des gares routières quasiment à l’arrêt et une forte perturbation des déplacements interurbains, comme l’ont constaté plusieurs observateurs . Une situation similaire est signalée dans plusieurs régions de l’intérieur du pays, où le transport est fortement paralysé.
Faisant le bilan à mi-parcours du mot d’ordre de grève, Bouly Vieux Diédhiou a lancé un appel à l’endroit des autorités étatiques. Il invite l’État à accorder davantage de considération aux chauffeurs et transporteurs afin d’apporter des réponses concrètes à leurs préoccupations, notamment liées aux conditions d’exercice et à l’organisation du secteur.
Le syndicaliste n’a pas manqué d’exprimer son regret face à ce qu’il considère comme une tentative de récupération politique du mouvement. « Cette grève ne concerne que les acteurs du transport. S'il y a des politiques qui ont des problèmes avec l'État, ils n'ont qu'à aller les régler. Nous n'avons pas besoin de soutien des acteurs politiques », a-t-il martelé.
Selon lui, cette mobilisation doit rester strictement professionnelle et centrée sur la défense des intérêts des transporteurs. Une position qui rejoint celle de plusieurs responsables syndicaux à l’échelle nationale, qui insistent sur le caractère corporatiste du mouvement.
Pour rappel, cette grève de trois jours, lancée à l’appel de la Fédération des syndicats des transports routiers, vise à dénoncer plusieurs dysfonctionnements dans le secteur, notamment des problèmes administratifs et des conditions de travail jugées difficiles.
À Kolda, en attendant l’issue des négociations éventuelles avec les autorités, les transporteurs restent mobilisés, déterminés à faire entendre leurs revendications, tout en maintenant un climat apaisé.
Face à la presse, le responsable a indiqué que le mouvement est suivi dans le calme, sans perturbations majeures autres que l’arrêt des activités de transport. « Nous n'avons pas enregistré de défaillance dans la région de Kolda », a-t-il affirmé, évoquant une mobilisation maîtrisée des acteurs.
Dans cette partie sud du Sénégal, la grève est largement respectée, avec des gares routières quasiment à l’arrêt et une forte perturbation des déplacements interurbains, comme l’ont constaté plusieurs observateurs . Une situation similaire est signalée dans plusieurs régions de l’intérieur du pays, où le transport est fortement paralysé.
Faisant le bilan à mi-parcours du mot d’ordre de grève, Bouly Vieux Diédhiou a lancé un appel à l’endroit des autorités étatiques. Il invite l’État à accorder davantage de considération aux chauffeurs et transporteurs afin d’apporter des réponses concrètes à leurs préoccupations, notamment liées aux conditions d’exercice et à l’organisation du secteur.
Le syndicaliste n’a pas manqué d’exprimer son regret face à ce qu’il considère comme une tentative de récupération politique du mouvement. « Cette grève ne concerne que les acteurs du transport. S'il y a des politiques qui ont des problèmes avec l'État, ils n'ont qu'à aller les régler. Nous n'avons pas besoin de soutien des acteurs politiques », a-t-il martelé.
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