Le Chef de l’Etat Bassirou Diomaye Faye a présidé, ce mardi, la « Journée Nationale des Daaras » pour annoncer une réforme structurelle. Pour mettre fin à ce qu'il perçoit comme une « marginalisation historique », il a officialisé « la création de la Direction Nationale des Daaras ». Selon le chef de l'État, cette nouvelle instance constitue « une réponse institutionnelle majeure pour assurer un pilotage stratégique et opérationnel de la politique nationale des daaras », agissant comme le pivot central de la coordination gouvernementale.
Selon le Président Faye, l’objectif est de restaurer la confiance entre l'État et les acteurs de l'enseignement coranique. Il a précisé que cette direction a été créée pour que « les daaras n'aient plus jamais le sentiment qu'on leur a tourné le dos ». Le Président a insisté sur le fait que ces institutions seront désormais « rattachées au cœur de l'action publique », permettant ainsi une résolution directe de leurs « préoccupations et difficultés ».
Cette volonté de rupture s'accompagne d'un nouveau cadre légal destiné à sécuriser le secteur. Le Président a annoncé « le renforcement du cadre législatif et réglementaire » à travers une future loi d'orientation. Il a tenu à rassurer les maîtres coraniques en affirmant que « ce ne sont pas des lois destinées à leur empêcher de travailler », mais plutôt des textes qui vont « protéger les droits des enfants » et définir clairement comment l'État doit « financer » et soutenir ces structures.
Selon le Président Faye, l’objectif est de restaurer la confiance entre l'État et les acteurs de l'enseignement coranique. Il a précisé que cette direction a été créée pour que « les daaras n'aient plus jamais le sentiment qu'on leur a tourné le dos ». Le Président a insisté sur le fait que ces institutions seront désormais « rattachées au cœur de l'action publique », permettant ainsi une résolution directe de leurs « préoccupations et difficultés ».
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