À l'issue d’une rencontre avec le ministre du Pétrole, l'union des transporteurs routiers du Sénégal, affiliée à la CNTS, a en effet officiellement décidé de lever son mot d'ordre de 72h.
« Nous nous sommes entendus sur la levée du mot d'ordre pour que le travail puisse reprendre au niveau des dépôts mais également pour qu'on puisse livrer le carburant au niveau des stations, des centrales de Senelec pour la fourniture d'électricité, mais surtout au niveau de l'aéroport international Blaise Diagne de Dakar », a annoncé le Secrétaire général du ministère du Pétrole et de l'énergie, Amadou Diallo.
Ces transporteurs revendiquent des conditions de travail meilleures, tout comme de revoir l’âge de leur retraite. Ainsi les services du ministère de Sophie Gladima ont pris l’engagement, devant ces derniers et le patronat, de prendre les mesures idoines pour revaloriser les conditions de travail des transporteurs d’hydrocarbures.
Selon son secrétaire général, en conclave avec le représentant du ministère du travail, du dialogue social, des organisations professionnelles et des relations avec les institutions, il a été arrêté de « revoir les conditions de travail des chauffeurs dans les différentes entreprises sous un contrôle ciblé sur le plan national de ces entreprises pour voir les relations de travail entre chauffeurs et employeurs ».
En outre, suite à ces discussions, les concernés se sont donnés rendez-vous le mercredi 28 avril 2021 pour démarrer officiellement les négociations en vue de conclure la convention collective des hydrocarbures qui va, d’après le SG, définitivement normaliser les relations entre employeurs et employés dans le secteur du transport des hydrocarbures. Une rencontre durant laquelle, le représentant de l’Union des transporteurs routiers, Gora Khouma, appelle les ministères du Pétrole et du Travail ainsi que les transporteurs, à respecter les engagements et décisions qui vont sortir de ces discussions.
« Nous nous sommes entendus sur la levée du mot d'ordre pour que le travail puisse reprendre au niveau des dépôts mais également pour qu'on puisse livrer le carburant au niveau des stations, des centrales de Senelec pour la fourniture d'électricité, mais surtout au niveau de l'aéroport international Blaise Diagne de Dakar », a annoncé le Secrétaire général du ministère du Pétrole et de l'énergie, Amadou Diallo.
Ces transporteurs revendiquent des conditions de travail meilleures, tout comme de revoir l’âge de leur retraite. Ainsi les services du ministère de Sophie Gladima ont pris l’engagement, devant ces derniers et le patronat, de prendre les mesures idoines pour revaloriser les conditions de travail des transporteurs d’hydrocarbures.
Selon son secrétaire général, en conclave avec le représentant du ministère du travail, du dialogue social, des organisations professionnelles et des relations avec les institutions, il a été arrêté de « revoir les conditions de travail des chauffeurs dans les différentes entreprises sous un contrôle ciblé sur le plan national de ces entreprises pour voir les relations de travail entre chauffeurs et employeurs ».
En outre, suite à ces discussions, les concernés se sont donnés rendez-vous le mercredi 28 avril 2021 pour démarrer officiellement les négociations en vue de conclure la convention collective des hydrocarbures qui va, d’après le SG, définitivement normaliser les relations entre employeurs et employés dans le secteur du transport des hydrocarbures. Une rencontre durant laquelle, le représentant de l’Union des transporteurs routiers, Gora Khouma, appelle les ministères du Pétrole et du Travail ainsi que les transporteurs, à respecter les engagements et décisions qui vont sortir de ces discussions.
Autres articles
-
Sanctions contre la CPI : l'ONU somme Washington de lever ses mesures
-
Autoroute Mbour-Kaolack : un mort et un blessé dans un accident à hauteur de Mbellongouthie
-
Kédougou : la BRS saisit 4300 comprimés de Tapentadol et interpelle un individu pour exercice illégal de pharmacien
-
Gamou de Ndiassane 2026 : la brigade d'hygiène déploie un dispositif sanitaire renforcé face à l'affluence des fidèles
-
Moody’s dégrade la note souveraine du Sénégal à Caa2 et maintient une perspective négative




Sanctions contre la CPI : l'ONU somme Washington de lever ses mesures


