« Les unités Wagner ont pris toute la partie orientale de Bakhmout, tout ce qui est à l'est de la rivière Bakhmoutka » traversant la cité, a affirmé le patron du groupe Evguéni Prigojine.
Dans son dernier compte-rendu, publié mardi 7 mars, l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW), un groupe d'experts américain, a estimé que les troupes du Kremlin avaient « vraisemblablement » capturé cette partie orientale, après un « retrait contrôlé » des forces ukrainiennes. L'AFP n'a pu confirmer ces déclarations de source indépendante.
De son côté, Volodymyr Zelensky a assuré que ses troupes étaient résolues à tenir la ville, dans une interview à la télévision américaine CNN diffusée mercredi. « J'ai eu une réunion avec le chef d'état-major hier et les commandants militaires en chef (...) et ils ont tous dit que nous devions rester forts à Bakhmout », a-t-il dit. « Bien sûr, nous devons penser à la vie de nos militaires. Mais nous devons faire tout ce que nous pouvons pendant que nous recevons des armes, des fournitures et que notre armée se prépare à la contre-offensive », a-t-il poursuivi. Après Bakhmout, les Russes « pourraient aller plus loin. Ils pourraient aller à Kramatorsk, ils pourraient aller à Sloviansk, la voie serait libre » pour eux « vers d'autres villes d'Ukraine », a averti le président ukrainien.
Malgré la défense acharnée des Ukrainiens, la Russie a promis qu'elle combattrait jusqu'à la prise de Bakhmout, jugeant la ville cruciale pour son offensive en Ukraine. Bakhmout « est un nœud important (des lignes) de défense des soldats ukrainiens dans le Donbass », a déclaré mardi le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, affirmant que sa capture permettrait « de nouvelles opérations offensives en profondeur ».
La veille, Volodymyr Zelensky avait récusé les spéculations sur un retrait tactique et ordonné d'envoyer des renforts dans cette ville pratiquement détruite, malgré les récentes avancées russes et la menace d'encerclement. La bataille de Bakhmout est la plus longue et la plus meurtrière depuis le déclenchement de l'offensive russe en février 2022. Si la valeur stratégique de cette ville est contestée, elle a gagné une importance symbolique et tactique, au vu des lourdes pertes subies par les deux camps.
« Nous ne pouvons pas exclure que Bakhmout tombe finalement dans les prochains jours », a déclaré le patron de l'alliance militaire, Jens Stoltenberg, en marge d'une réunion des ministres européens de la Défense à Stockholm.
Dans son dernier compte-rendu, publié mardi 7 mars, l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW), un groupe d'experts américain, a estimé que les troupes du Kremlin avaient « vraisemblablement » capturé cette partie orientale, après un « retrait contrôlé » des forces ukrainiennes. L'AFP n'a pu confirmer ces déclarations de source indépendante.
De son côté, Volodymyr Zelensky a assuré que ses troupes étaient résolues à tenir la ville, dans une interview à la télévision américaine CNN diffusée mercredi. « J'ai eu une réunion avec le chef d'état-major hier et les commandants militaires en chef (...) et ils ont tous dit que nous devions rester forts à Bakhmout », a-t-il dit. « Bien sûr, nous devons penser à la vie de nos militaires. Mais nous devons faire tout ce que nous pouvons pendant que nous recevons des armes, des fournitures et que notre armée se prépare à la contre-offensive », a-t-il poursuivi. Après Bakhmout, les Russes « pourraient aller plus loin. Ils pourraient aller à Kramatorsk, ils pourraient aller à Sloviansk, la voie serait libre » pour eux « vers d'autres villes d'Ukraine », a averti le président ukrainien.
Malgré la défense acharnée des Ukrainiens, la Russie a promis qu'elle combattrait jusqu'à la prise de Bakhmout, jugeant la ville cruciale pour son offensive en Ukraine. Bakhmout « est un nœud important (des lignes) de défense des soldats ukrainiens dans le Donbass », a déclaré mardi le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, affirmant que sa capture permettrait « de nouvelles opérations offensives en profondeur ».
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