L'attaque de l’Ukraine par le « grand frère » russe est plutôt mal, voire très mal perçue par les ex-républiques soviétiques. D’une façon générale, on sent un peu partout, autant dans le Caucase qu’en Asie centrale, ou en Moldavie, un grand dégoût de voir une fois encore la Russie n’apporter que les tanks dans son voisinage. Le tout sur fond de fierté nationale, que l’on revendique.
Une méfiance à géométrie variable
Il y a toutefois des nuances, assez marquées, selon les rapports politiques que ces ex-républiques soviétiques entretiennent avec Moscou. Cette invasion suscite la crainte et la colère en Géorgie, qui a subi le même genre d’agression, pour les mêmes raisons finalement, en 2008. En Azerbaïdjan, la population est un peu dans la même humeur, se souvenant que la Russie avait soutenu les Arméniens pour reprendre à leur République le contrôle de la province du Haut-Karabagh, au début des années 1990.
Une méfiance à géométrie variable
Il y a toutefois des nuances, assez marquées, selon les rapports politiques que ces ex-républiques soviétiques entretiennent avec Moscou. Cette invasion suscite la crainte et la colère en Géorgie, qui a subi le même genre d’agression, pour les mêmes raisons finalement, en 2008. En Azerbaïdjan, la population est un peu dans la même humeur, se souvenant que la Russie avait soutenu les Arméniens pour reprendre à leur République le contrôle de la province du Haut-Karabagh, au début des années 1990.
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