Mamadi Doumbouya, le chef de la junte guinéenne, qui a renversé Alpha Condé le 5 septembre 2021, a réaffirmé formellement, ce 21 février 2023, qu'il quittera le pouvoir à l'issue de la transition, fin 2024 tout en évoquant le travail constitutionnel en cours dans le pays. En ouverture d'un colloque dédié au lancement de la rédaction de la nouvelle Constitution, hier, au palais du Peuple à Conakry, le colonel Doumbouya a ainsi expliqué que ce texte sera soumis au référendum et a fixé ses modalités d'adoption dans les prochains mois : « Il est important que la Constitution ne soit pas écrite par une personne faite sur mesure et surtout qu’elle ne soit pas faite sur mesure pour un parti politique. »
« On ne fera pas partie de l’après-transition »
« Nous allons organiser - bien sûr - la transition, continue le chef de la junte aux commandes à Conakry, mais on ne fera pas partie de l’après-transition. Pour nous, ça c’est clair et ça doit l’être. Le CNT bien sûr l’écrira, mais c’est au peuple de Guinée dans son entièreté qui adoptera la Constitution par référendum. »
« Nous allons faire une Constitution qui résistera au temps et qui pourra être utile à nos enfants, poursuit-il. Il ne s’agit pas de prendre la Constitution d’à côté et de la photocopier pour écrire une Constitution. Il s’agit, en tant que soldat, quand il y a problème, de trouver la solution », conclut Mamadi Doumbouya.
« On ne fera pas partie de l’après-transition »
« Nous allons organiser - bien sûr - la transition, continue le chef de la junte aux commandes à Conakry, mais on ne fera pas partie de l’après-transition. Pour nous, ça c’est clair et ça doit l’être. Le CNT bien sûr l’écrira, mais c’est au peuple de Guinée dans son entièreté qui adoptera la Constitution par référendum. »
« Nous allons faire une Constitution qui résistera au temps et qui pourra être utile à nos enfants, poursuit-il. Il ne s’agit pas de prendre la Constitution d’à côté et de la photocopier pour écrire une Constitution. Il s’agit, en tant que soldat, quand il y a problème, de trouver la solution », conclut Mamadi Doumbouya.
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