Ils sont plusieurs dizaines à défiler sur les vidéos amateurs reçues depuis Kamsar, principalement des jeunes et des femmes. L’ambiance semble pacifique et joviale.
Parmi les revendications, outre le manque d’électricité dans la ville minière, les habitants se rebellent contre les mesures sanitaires. Ils accusent les forces de l’ordre d’en profiter pour racketter et maltraiter les habitants. « On ne peut pas rester à la maison quand on vit au quotidien » dit l’un d’eux ; « le gouvernement ne fait rien pour nous alors on s’en remet à Dieu », lance un autre.
Et la foule de se diriger vers les mosquées, fermées depuis l’instauration de l’État d’urgence sanitaire. « Je remercie Dieu d’avoir guidé ces jeunes », raconte un muezzin, inquiet à l’approche des fêtes de fin du ramadan. « Ils ont ouvert la mosquée, nettoyé les salles, et nous avons prié. »
Des scènes similaires se sont produites à Dubreka. « J’ai tenté de leur expliquer qu’il s’agit d’un décret présidentiel et que c’est pour le bien de tout le monde », dit le premier vice-maire Karamoko Bangoura. Les forces de sécurité ne sont pas intervenues, aucun incident n’est signalé.
Selon Jamal Bangoura, secrétaire général aux affaires religieuses, la question relève du comité de pilotage contre le Covid. Il appelle au calme et à la retenue. Mardi, des manifestations contre les restrictions sanitaires et le manque d'électricité ont fait au moins sept morts et plusieurs blessés dans plusieurs villes de Guinée.
Parmi les revendications, outre le manque d’électricité dans la ville minière, les habitants se rebellent contre les mesures sanitaires. Ils accusent les forces de l’ordre d’en profiter pour racketter et maltraiter les habitants. « On ne peut pas rester à la maison quand on vit au quotidien » dit l’un d’eux ; « le gouvernement ne fait rien pour nous alors on s’en remet à Dieu », lance un autre.
Et la foule de se diriger vers les mosquées, fermées depuis l’instauration de l’État d’urgence sanitaire. « Je remercie Dieu d’avoir guidé ces jeunes », raconte un muezzin, inquiet à l’approche des fêtes de fin du ramadan. « Ils ont ouvert la mosquée, nettoyé les salles, et nous avons prié. »
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