Le Miami Herald se demande par exemple comment cet Haïtien accusé d'être le cerveau de l'opération a pu financer ce commando de 28 hommes alors que son entreprise a déposé le bilan il y a plusieurs années.
Autre question : comment expliquer que personne d'autre que le président ne soit mort cette nuit-là, que personne ne se soit interposé entre lui et le commando ? Le quotidien haïtien Le Nouvelliste note que les responsables de la sécurité de Jovenel Moïse sont actuellement « sous le coup de mesures conservatoires ».
« Leurs armes de service leur ont été retirées » et ils doivent pointer matin et soir à « l’inspection générale ». L'un d'entre eux, Dimitri Herard, le chef de l’Unité de sécurité générale du Palais national, fait « l’objet d’une enquête aux États-Unis pour trafic d’armes », selon Ayibopost. Selon le journal colombien Semana, il fait de fréquents voyages en Colombie.
Fausse note vocale de Martine Moïse
Quant aux fameux mercenaires colombiens : comment expliquer qu'ils n'aient pas fui après l'assassinat ? Selon Radio Tele Metronome, même Bogota parle aujourd'hui de confusion et fait part de sa solidarité aux familles de ces présumés mercenaires tués par la police.
Pour ajouter à la confusion, le mystère demeure autour d'une note vocale attribuée à la Première dame, largement diffusée sur des comptes Twitter officiels du gouvernement haïtien. Martine Moïse, blessée pendant l'attaque et soignée actuellement en Floride, y appelle à « poursuivre la bataille » menée par son mari. Mais ce message serait un faux, selon Ayibopost.
Le média indépendant haïtien a fait analyser la voix de la première dame par deux « groupes d'experts en intelligence artificielle ». Leurs conclusions laissent suggérer « un doute raisonnable » sur son authenticité.
Autre question : comment expliquer que personne d'autre que le président ne soit mort cette nuit-là, que personne ne se soit interposé entre lui et le commando ? Le quotidien haïtien Le Nouvelliste note que les responsables de la sécurité de Jovenel Moïse sont actuellement « sous le coup de mesures conservatoires ».
« Leurs armes de service leur ont été retirées » et ils doivent pointer matin et soir à « l’inspection générale ». L'un d'entre eux, Dimitri Herard, le chef de l’Unité de sécurité générale du Palais national, fait « l’objet d’une enquête aux États-Unis pour trafic d’armes », selon Ayibopost. Selon le journal colombien Semana, il fait de fréquents voyages en Colombie.
Fausse note vocale de Martine Moïse
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