"Nous avons un grand projet sur les daaras avec l’enseignement arabe et coranique. Pour les zones réfractaires, il faut en faire de sorte que même dans les daaras, on enseigne le français", a-t-il dit dans un entretien paru dans le dernier numéro de l’hebdomadaire "La Gazette".
"Nous devons aller au-delà de la langue et enseigner dans les écoles et daaras, des métiers pour pouvoir former des ouvriers qualifiés qui pourront trouver des emplis après", a ajouté Ibrahima Sall.
Sur la question du modèle d’éducation sénégalais qualifié par certains d’élitiste, le ministre de l’Education nationale a répondu que "le modèle est plutôt populiste".
"Même au niveau de l’université, ce sont des enseignements généraux qui sont dispensés alors que le pays a besoin d’informaticiens, de gestionnaires, de physiciens, etc.", selon lui.
Pour lui, de part "la prolifération des écoles privées non contrôlées dans tous les domaines, de par les orientations défectueuses à l’université, de par les formations non adaptées dans les écoles primaires etc., l’école sénégalaise est aujourd’hui en recul sur la qualité de l’enseignement".
"La crise est profonde mais, il faut renverser la tendance et mettre l’école sénégalaise au diapason mondial et permettre aux Sénégalais d’affronter le monde de demain", a dit Ibrahima Sall.
Pressafrik.com & APS
"Nous devons aller au-delà de la langue et enseigner dans les écoles et daaras, des métiers pour pouvoir former des ouvriers qualifiés qui pourront trouver des emplis après", a ajouté Ibrahima Sall.
Sur la question du modèle d’éducation sénégalais qualifié par certains d’élitiste, le ministre de l’Education nationale a répondu que "le modèle est plutôt populiste".
"Même au niveau de l’université, ce sont des enseignements généraux qui sont dispensés alors que le pays a besoin d’informaticiens, de gestionnaires, de physiciens, etc.", selon lui.
Pour lui, de part "la prolifération des écoles privées non contrôlées dans tous les domaines, de par les orientations défectueuses à l’université, de par les formations non adaptées dans les écoles primaires etc., l’école sénégalaise est aujourd’hui en recul sur la qualité de l’enseignement".
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