Non ! Idrissa Seck refuse d’être considéré comme un traitre. Il n’a pas oublié ceux qui l’avaient soutenu dans son bras de fer avec son « père » spirituel, « dans l’affaire des chantiers de Thiès » y compris le journaliste Souleymane Jules Diop.
Interpellé sur ses relations avec ce dernier, l’ancien premier ministre de Wade s’est réfugié derrière des litotes et des démonstrations pédagogiques. «C’est dans les moments difficiles qu’on reconnaît ses amis. Quand on subit.., soit on en sort indemne, c’est une épreuve, soit on meurt, c’est un châtiment. Quelque soit l’épreuve subie on doit rester digne» a-t-il affirmé. Avant de conclure en ces termes : « On peut mener un combat sans renier ses engagements, sans renier ses amitiés».
Jules comme l’appellent ses amis, décodera sûrement le message, lui qui est philosophe.
Idrissa Seck tenait ses paroles Mercredi dernier, lors d’une rencontre avec des Sénégalais de Cincinnati (Etats-Unis).
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