La liste de l’Alliance du peuple était menée par l’ancienne ministre en chef du Cachemire qui avait passé 14 mois en prison et critiquée par le gouvernement central comme étant « antinationale ».
L’Alliance du Peuple, une coalition qui milite pour le retour du statut spécial autonome de cet État, sort gagnante des premières élections du Jammu et Cachemire. Elle remporte 112 des 288 sièges des Conseils de développement, un nouveau système de gouvernance.
Si l’opposition a accepté de se prêter au jeu démocratique, le message est clair pour Narendra Modi : une large partie de la population souhaite la restauration de l’autonomie du Cachemire.
Des élections controversées après des opposants emprisonnés
Le parti du Premier ministre remporte tout de même 75 sièges, dont 72 dans le territoire du Jammu à majorité hindoue, qui lui est plus favorable. Dans une adresse à la nation, Narendra Modi a déclaré samedi 26 décembre que ces élections avaient « renforcé sa foi en la démocratie ».
Le caractère démocratique de ces élections ne fait cependant pas l’unanimité : beaucoup de militants et d’intellectuels ont été emprisonnés en août 2019 et l’Alliance du Peuple affirme aussi que certains de ses candidats ont subi des pressions pour quitter leur parti.
L’Alliance du Peuple, une coalition qui milite pour le retour du statut spécial autonome de cet État, sort gagnante des premières élections du Jammu et Cachemire. Elle remporte 112 des 288 sièges des Conseils de développement, un nouveau système de gouvernance.
Si l’opposition a accepté de se prêter au jeu démocratique, le message est clair pour Narendra Modi : une large partie de la population souhaite la restauration de l’autonomie du Cachemire.
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