Le marché de Nyamukubi, l’un des plus grands de la région, a aussi été dévasté, impactant ainsi les villages où les vivres deviennent difficiles à trouver.
Dans la rue commerçante de Bushushu, les étals de farine de manioc et de charbon sont presque vides. Devant sa boutique de téléphone, Rurahi a l’habitude de vendre aussi quelques légumes et braises, mais, depuis quelques jours, elle n’a pas réussi à s’approvisionner.
Sans revenus, impossible donc d’acheter à manger pour sa famille : « Nous mangeons difficilement parce que c’est difficile de trouver à manger. Les prix ont augmenté. Un tas de tomates qu’on achetait à 200 francs, aujourd’hui, on achète ça à 1 000 francs ».
À quelques mètres, plusieurs organisations internationales comme le Programme alimentaire mondial (PAM) ou la Monusco distribuent quelques vivres, trop peu nombreux pour les habitants qui, pour la plupart, ne mangent pas à leur faim depuis le désastre.
Les inondations ont ravagé des champs, explique Archimède Karhebwa, administrateur adjoint du territoire de Kalehe : « Plusieurs hectares ont été emportés par les eaux. Les champs ont été ravagés. Les gens qui vivent des travaux champêtres ne peuvent plus cultiver parce qu’il y a de la boue partout. Il y a aussi des pierres qui viennent des montagnes partout dans les champs de Kalehe. »
Difficile, pour l’heure, de faire un bilan précis, mais la destruction de marché de Nyamukubi, l’un des plus grands de la région et de la route nationale, risque de désorganiser durablement la vie économique locale.
Dans la rue commerçante de Bushushu, les étals de farine de manioc et de charbon sont presque vides. Devant sa boutique de téléphone, Rurahi a l’habitude de vendre aussi quelques légumes et braises, mais, depuis quelques jours, elle n’a pas réussi à s’approvisionner.
Sans revenus, impossible donc d’acheter à manger pour sa famille : « Nous mangeons difficilement parce que c’est difficile de trouver à manger. Les prix ont augmenté. Un tas de tomates qu’on achetait à 200 francs, aujourd’hui, on achète ça à 1 000 francs ».
À quelques mètres, plusieurs organisations internationales comme le Programme alimentaire mondial (PAM) ou la Monusco distribuent quelques vivres, trop peu nombreux pour les habitants qui, pour la plupart, ne mangent pas à leur faim depuis le désastre.
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