Le préfet de Dakar a interdit la marche de l'Alliance pour la transparence (ATEL). L'autorité administrative, dans un communiqué, a exposé les motifs suivants qui ont motivé son interdiction, « il ressort du rapport d'enquête diligentée par les services compétents que le site retenu pour abriter votre manifestation, est contigu à la voie de circulation du BRT. Son occupation risque de créer des débordements sur les voies réservées et de circulation générale en même temps affecter sa mobilité ainsi que celle des personnes et de leurs biens ». Des arguments balayés d'un revers de main par l'ATEL via un communiqué.
Dans une note parvenue à PressAfrik, les leaders de l'ATEL s'insurgent contre la décision du préfet de Dakar. "Le prétexte ridicule de cette interdiction est la proximité du couloir de bus du Brt. Pourtant, une autre manifestation est autorisée sur les mêmes lieux" ont-ils fait savoir. De plus, d'après les membres de l'Alliance, il ne leur a été notifié un changement d'itinéraire qu'à quelques heures de l'évènement.
"ATEL dénonce et condamne vigoureusement cette volonté de placer le Sénégal sous la férule d'une dictature populiste", lit-on encore dans le communiqué.
Enfin, l'Alliance pour la transparence des élections entend tenir une conférence de presse pour informer de la situation à donner à cette affaire. Ainsi, ATEL dit "se réserver le droit de saisir les institutions judiciaires compétentes contre cette nouvelle violation du droit constitutionnel de manifestation".
Dans une note parvenue à PressAfrik, les leaders de l'ATEL s'insurgent contre la décision du préfet de Dakar. "Le prétexte ridicule de cette interdiction est la proximité du couloir de bus du Brt. Pourtant, une autre manifestation est autorisée sur les mêmes lieux" ont-ils fait savoir. De plus, d'après les membres de l'Alliance, il ne leur a été notifié un changement d'itinéraire qu'à quelques heures de l'évènement.
"ATEL dénonce et condamne vigoureusement cette volonté de placer le Sénégal sous la férule d'une dictature populiste", lit-on encore dans le communiqué.
Enfin, l'Alliance pour la transparence des élections entend tenir une conférence de presse pour informer de la situation à donner à cette affaire. Ainsi, ATEL dit "se réserver le droit de saisir les institutions judiciaires compétentes contre cette nouvelle violation du droit constitutionnel de manifestation".
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