C’est la plus vaste opération israélienne dans l’espace aérien syrien depuis la guerre du Kippour en 1973. Le 6 septembre 2007, les chasseurs-bombardiers de l’aviation israélienne larguent 14 tonnes de bombes sur l’objectif et le détruisent complètement. Et pendant onze ans le silence le plus total est observé côté israélien sur cette opération. Pour Israël, il ne fait pas de doute que la cible était un réacteur nucléaire de fabrication nord-coréenne destiné à développer une bombe atomique. Dix ingénieurs nord-coréens ont été tués lors de l'attaque.
C’est dans des circonstances rocambolesques que quelques mois plus tôt des agents du Mossad ont réussi à extraire de l’ordinateur du délégué syrien à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à Vienne des photos du réacteurs et d’autres données accablantes, selon les Israéliens.
« Opération Verger »
Les Israéliens sont restés silencieux pendant onze ans sur cette affaire. Ce mercredi matin, ils lèvent le voile et reconnaissent pour la première fois être les auteurs de l’attaque. Nom de code : « Opération Verger ». Dans le passé, en 1981, l’aviation israélienne avait détruit une autre centrale nucléaire, en Irak cette fois.
Reste à savoir naturellement pourquoi autoriser la publication précisément maintenant ? Au moment de cet événement, ce n’est pas Benyamin Netanyahu qui était Premier ministre, mais son prédécesseur Ehud Olmert avec qui il entretient des relations plus que tendues.
Ce changement de politique pourrait, estime-t-on, être lié au réexamen par Donald Trump, au mois de mai prochain, de l’accord sur le dossier nucléaire et conduire à son abrogation. Le ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a affirmé qu'Israël avait envoyé un message adressé à tout le Moyen-Orient : « La puissance de notre armée, de notre aviation et de nos capacités de renseignements s'est fortement renforcée par rapport à 2007. Cette équation, chacun au Moyen-Orient a intérêt à en tenir compte », a ainsi prévenu M. Lieberman dans un communiqué.
C’est dans des circonstances rocambolesques que quelques mois plus tôt des agents du Mossad ont réussi à extraire de l’ordinateur du délégué syrien à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à Vienne des photos du réacteurs et d’autres données accablantes, selon les Israéliens.
« Opération Verger »
Les Israéliens sont restés silencieux pendant onze ans sur cette affaire. Ce mercredi matin, ils lèvent le voile et reconnaissent pour la première fois être les auteurs de l’attaque. Nom de code : « Opération Verger ». Dans le passé, en 1981, l’aviation israélienne avait détruit une autre centrale nucléaire, en Irak cette fois.
Reste à savoir naturellement pourquoi autoriser la publication précisément maintenant ? Au moment de cet événement, ce n’est pas Benyamin Netanyahu qui était Premier ministre, mais son prédécesseur Ehud Olmert avec qui il entretient des relations plus que tendues.
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