Des organisations de défense des Droits de l'homme demandent l’ouverture d’une enquête, dans l’affaire Mouhamed Diop, du nom de ce jeune homme qui aurait été battu à mort par la police de Pikine à la suite d’une intervention musclée pour démanteler un gang.
« Nous avons plusieurs fois eu des informations des victimes et de leurs proches qui disent que lorsque des gens sont interpellés par la police de Pikine, ils sont conduits au Technopole pour être battus. Si cette information est avérée, c'est extrêmement grave. Nous voudrions interpeller l'autorité policière pour que cette violence cesse », a déclaré sur RFM Seydi Gassama, directeur exécutif d'Amnesty International/Section Sénégal.
Selon lui, le « Sénégal est très endeuillé par cette violence qui semble endémique au sein de la police et ça ne peut pas continuer ». Il faudrait, dit-il, que les « nouvelles autorités qui arrivent sanctionnent toutes ces bavures policières, mais surtout s'attellent à élaborer de nouvelles règles que la police devra suivre en cas d'opérations sur le terrain soit pour les arrestations ou pour le maintien de l’ordre ».
Pour sa part, Babacar Ba du Forum du justiciable, exige l’ouverture d’une enquête indépendante.
« Nous pensons qu'en tant qu'organisation de défense des Droits de l'homme, les circonstances de son décès doivent être élucidées. Déjà, il y a sa famille qui accuse la police d'être à l'origine de son décès. Donc, je pense qu'aujourd'hui, les accusations avancées par la famille méritent l'ouverture d’une enquête minutieuse et indépendante, pour situer les responsabilités, afin que les gens sachent ce qui s’est réellement passé », a-t-il indiqué.
« Nous avons plusieurs fois eu des informations des victimes et de leurs proches qui disent que lorsque des gens sont interpellés par la police de Pikine, ils sont conduits au Technopole pour être battus. Si cette information est avérée, c'est extrêmement grave. Nous voudrions interpeller l'autorité policière pour que cette violence cesse », a déclaré sur RFM Seydi Gassama, directeur exécutif d'Amnesty International/Section Sénégal.
Selon lui, le « Sénégal est très endeuillé par cette violence qui semble endémique au sein de la police et ça ne peut pas continuer ». Il faudrait, dit-il, que les « nouvelles autorités qui arrivent sanctionnent toutes ces bavures policières, mais surtout s'attellent à élaborer de nouvelles règles que la police devra suivre en cas d'opérations sur le terrain soit pour les arrestations ou pour le maintien de l’ordre ».
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