Les médecins qui ont effectué un examen préliminaire des corps, décrivent des blessures par balles mais pas de signe de torture, selon la porte-parole de la diplomatie russe. Maria Zakharova, avait auparavant déploré que l’ambassade russe « n’ait pas été informée de la présence de journalistes dans le pays » et affirmé que le chauffeur des trois hommes n’avait pas été recommandé par un collaborateur de l’ONU. Une version qui diffère avec celle livrée notamment par le rédacteur en chef du site d’investigation TsUR pour lequel les trois reporters menaient leur enquête.
Ce site, financé par l’ancien oligarque russe et opposant en exil Mikhaïl Khodorkovski, est spécialisé dans les enquêtes sur la corruption du régime russe. Sur sa page Facebook, l’homme d’affaires publie un échange de SMS avec un certain Martin (présenté comme un membre de l’unité de maintien de la paix de l’ONU), qui explique qu’il sera à Bambari au moment de l’arrivée des trois journalistes en Centrafrique, mais que ceux-ci seraient pris en charge à l’aéroport par un chauffeur nommé Bienvenu.
Aux dires des employeurs des reporters, ce Martin, devait, entre autres, leur livrer des informations sur les instructeurs russes qui opèrent en République centrafricaine et les aider à filmer les mines d’or de Ndassima au nord de Bambari.
Ce site, financé par l’ancien oligarque russe et opposant en exil Mikhaïl Khodorkovski, est spécialisé dans les enquêtes sur la corruption du régime russe. Sur sa page Facebook, l’homme d’affaires publie un échange de SMS avec un certain Martin (présenté comme un membre de l’unité de maintien de la paix de l’ONU), qui explique qu’il sera à Bambari au moment de l’arrivée des trois journalistes en Centrafrique, mais que ceux-ci seraient pris en charge à l’aéroport par un chauffeur nommé Bienvenu.
Aux dires des employeurs des reporters, ce Martin, devait, entre autres, leur livrer des informations sur les instructeurs russes qui opèrent en République centrafricaine et les aider à filmer les mines d’or de Ndassima au nord de Bambari.
Autres articles
-
En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale
-
RDC: une rentrée scolaire à l’épreuve d’Ebola, de la grève et de la guerre
-
Côte d’Ivoire: début de la campagne de cacao, la carte du producteur devient obligatoire
-
Niger: après la mutinerie à Niamey, les raisons de la colère dans les rangs de l’armée
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes





En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale


