Les travailleurs des collectivités territoriales de la région de Kolda tirent la sonnette d’alarme sur la situation financière des collectivités, particulièrement les départements. Réunis ce vendredi 4 septembre au siège du Conseil départemental de Kolda, à l’occasion d’un point de presse, ils ont alerté sur le risque de ne pas pouvoir assurer le paiement des salaires à la fin du mois de septembre.
« À la fin de ce mois de septembre, les collectivités territoriales, particulièrement les départements, n’auront pas de salaire », a averti l’intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales de la région de Kolda.
Face à la presse, le président de l’intersyndicale, Ibrahima Koita, s’est dit particulièrement préoccupé par la situation. « On est dans des situations telles qu’on va tout droit vers des cessations de paiement », a-t-il insisté.
Pour le responsable syndical, cette situation découle notamment du non-respect, par l’État, des accords conclus avec les travailleurs des collectivités territoriales. Il dénonce ainsi une attitude qu’il qualifie de dilatoire de la part des autorités.
« On ne peut pas comprendre que l’État soit dans le dilatoire par rapport à ses propres engagements », a martelé Ibrahima Koita, avant d’appeler les pouvoirs publics à prendre les dispositions nécessaires pour régler cette préoccupation qui menace directement le fonctionnement des collectivités.
L’intersyndicale interpelle également la tutelle sur les fonds annoncés pour accompagner les collectivités territoriales confrontées aux conséquences de la revalorisation salariale. Selon Ibrahima Koita, des montants de 1,5 milliard de francs CFA en 2025 et de 1,6 milliard de francs CFA en 2026 auraient été dégagés à cet effet.
Une situation qui suscite l’incompréhension des travailleurs. « Où est passé cet argent ? », s’est interrogé le président de l’intersyndicale, réclamant davantage de transparence sur la destination de ces ressources.
En somme, ces travailleurs craignent qu’en l’absence de mesures rapides, les difficultés financières des collectivités ne débouchent sur une véritable crise de fonctionnement, avec des conséquences directes sur le paiement des salaires et la continuité des services publics locaux. C'est pourquoi, ils n'excluent pas d'observer une grève de 72h , après le 10 septembre prochain, au cas où la situation n'évoluerait pas dans le sens souhaité, a indiqué le Président Ibrahima Koita.
« À la fin de ce mois de septembre, les collectivités territoriales, particulièrement les départements, n’auront pas de salaire », a averti l’intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales de la région de Kolda.
Face à la presse, le président de l’intersyndicale, Ibrahima Koita, s’est dit particulièrement préoccupé par la situation. « On est dans des situations telles qu’on va tout droit vers des cessations de paiement », a-t-il insisté.
Pour le responsable syndical, cette situation découle notamment du non-respect, par l’État, des accords conclus avec les travailleurs des collectivités territoriales. Il dénonce ainsi une attitude qu’il qualifie de dilatoire de la part des autorités.
« On ne peut pas comprendre que l’État soit dans le dilatoire par rapport à ses propres engagements », a martelé Ibrahima Koita, avant d’appeler les pouvoirs publics à prendre les dispositions nécessaires pour régler cette préoccupation qui menace directement le fonctionnement des collectivités.
L’intersyndicale interpelle également la tutelle sur les fonds annoncés pour accompagner les collectivités territoriales confrontées aux conséquences de la revalorisation salariale. Selon Ibrahima Koita, des montants de 1,5 milliard de francs CFA en 2025 et de 1,6 milliard de francs CFA en 2026 auraient été dégagés à cet effet.
Une situation qui suscite l’incompréhension des travailleurs. « Où est passé cet argent ? », s’est interrogé le président de l’intersyndicale, réclamant davantage de transparence sur la destination de ces ressources.
En somme, ces travailleurs craignent qu’en l’absence de mesures rapides, les difficultés financières des collectivités ne débouchent sur une véritable crise de fonctionnement, avec des conséquences directes sur le paiement des salaires et la continuité des services publics locaux. C'est pourquoi, ils n'excluent pas d'observer une grève de 72h , après le 10 septembre prochain, au cas où la situation n'évoluerait pas dans le sens souhaité, a indiqué le Président Ibrahima Koita.
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