Le maire de Kolda, Mameboye Diao, a pris une mesure ferme pour mettre fin aux occupations irrégulières le long du fleuve Casamance dans sa traversée de la commune. À travers un arrêté (N° 13/2026/CDK/M) en date du 17 mars 2026, l’édile a ordonné « le déguerpissement immédiat de toutes les installations, occupations et constructions anarchiques situées sur les berges » du fleuve.
Selon les termes de la décision municipale, « toutes les personnes physiques ou morales ayant procédé à des installations ou constructions non autorisées sont tenues de libérer les lieux dans un délai de trente jours », à compter de la notification de l’arrêté. Cette mesure vise notamment les habitations précaires, les commerces informels ainsi que toute autre occupation jugée illégale dans cette zone sensible.
Passé ce délai, la municipalité prévient qu’elle passera à la vitesse supérieure. « Toutes installations ou constructions illégales seront retirées par les services municipaux compétents, avec l’assistance des forces de l’ordre, sans préjudice des sanctions prévues par la loi », précise la note.
À travers cette décision, les autorités locales entendent restaurer l’ordre urbanistique, préserver les berges du fleuve Casamance et prévenir les risques environnementaux liés à l’occupation anarchique de ces espaces. Cette opération de déguerpissement s’inscrit également dans une dynamique de sécurisation des zones inondables et de protection du domaine public.
Reste désormais à savoir comment cette mesure sera accueillie par les populations concernées, certaines tirant leurs moyens de subsistance de ces installations implantées depuis plusieurs années le long du fleuve.
Selon les termes de la décision municipale, « toutes les personnes physiques ou morales ayant procédé à des installations ou constructions non autorisées sont tenues de libérer les lieux dans un délai de trente jours », à compter de la notification de l’arrêté. Cette mesure vise notamment les habitations précaires, les commerces informels ainsi que toute autre occupation jugée illégale dans cette zone sensible.
Passé ce délai, la municipalité prévient qu’elle passera à la vitesse supérieure. « Toutes installations ou constructions illégales seront retirées par les services municipaux compétents, avec l’assistance des forces de l’ordre, sans préjudice des sanctions prévues par la loi », précise la note.
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