Au lendemain de la guerre contre la Covid-19, le président Macky Sall ne s’était pas trompé en décrétant l’état d’urgence alimentaire au profit des ménages les vulnérables. La distribution de l’aide alimentaire à ces familles démunies constitue un indice voire un instrument pour mesurer l’extrême pauvreté dans laquelle vivent les Sénégalais.
Tenez ! Avant-hier lundi, il y avait foule à l’école de la Sicap Liberté 3 (près agence Sde) où l’on distribuait des kits de vivres composés de riz, de sucre, du savon, de l’huile et de pâtes (vermicelles ou macaroni). Il est vrai que les bénéficiaires ont affiché un large sourire de délivrance sociale après avoir reçu de quoi manger durant un mois.
Malheureusement, un reporter du « Témoin » quotidien a pu constater que cette aide est un véritable cadeau ou don « empoisonné » pour certains pères et mères de famille.
Cette triste scène de rue en est une parfaite illustration. Une fois servie, cette vieille maman (70 ans environ) a failli crouler sous le poids de ses sacs de riz et autres bidons d’huile. « Je n’ai pas même de quoi payer un chariot pour transporter ces denrées. C’est pour cela que j’ai tout bradé sur place à des prix dérisoires. En effet, depuis hier nuit (dimanche), je vis dans l’obscurité faute de crédit « Woyofal ». Sans oublier la facture d’eau que je n’arrive pas à payer. Mon petit-fils dont j’assure la garde est gravement malade faute de médicaments. « Motakh madiay ko, Yala bakhnaa » (Pour toutes ces raisons, j’ai tout vendu sur place) » se justifie tout bas la pauvre maman dont les lamentations sont tombées dans l’oreille du reporter du journal Le Témoin.
Tenez ! Avant-hier lundi, il y avait foule à l’école de la Sicap Liberté 3 (près agence Sde) où l’on distribuait des kits de vivres composés de riz, de sucre, du savon, de l’huile et de pâtes (vermicelles ou macaroni). Il est vrai que les bénéficiaires ont affiché un large sourire de délivrance sociale après avoir reçu de quoi manger durant un mois.
Malheureusement, un reporter du « Témoin » quotidien a pu constater que cette aide est un véritable cadeau ou don « empoisonné » pour certains pères et mères de famille.
Cette triste scène de rue en est une parfaite illustration. Une fois servie, cette vieille maman (70 ans environ) a failli crouler sous le poids de ses sacs de riz et autres bidons d’huile. « Je n’ai pas même de quoi payer un chariot pour transporter ces denrées. C’est pour cela que j’ai tout bradé sur place à des prix dérisoires. En effet, depuis hier nuit (dimanche), je vis dans l’obscurité faute de crédit « Woyofal ». Sans oublier la facture d’eau que je n’arrive pas à payer. Mon petit-fils dont j’assure la garde est gravement malade faute de médicaments. « Motakh madiay ko, Yala bakhnaa » (Pour toutes ces raisons, j’ai tout vendu sur place) » se justifie tout bas la pauvre maman dont les lamentations sont tombées dans l’oreille du reporter du journal Le Témoin.
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