Le bureau de l'association Impact’Elles tape sur la table après les accusations d'usurpation de nom lancées par Lamda Ka sur les réseaux sociaux. Les responsables du groupement affirment être dans leur plein droit et disposent de « la protection intellectuelle du nom délivrée par les services compétents de l’Etat depuis Mai 2025 ». Elles précisent également que leur Groupement d'Intérêt Économique (GIE) est « régulièrement constitué auprès de l’APIX depuis 2025 ».
Selon l'association, toutes les vérifications nécessaires ont été faites avant le lancement. Aucun autre GIE enregistré à l'APIX ne portait ce nom à cette date. Le bureau s'étonne d'ailleurs du calendrier de la partie adverse. Les éléments publics montrent que la page de leur accusatrice a changé de nom pour devenir « Impactelle » le 1er juillet 2026, soit seulement deux jours avant le lancement officiel de leur association.
Face à ce qu'elles qualifient d'« accusations publiques, d'allégations infondées et d'insinuations portant atteinte à leur réputation », les membres d'Impact’Elles demandent l'arrêt immédiat des publications. Elles invitent la personne concernée à « privilégier les voies de dialogue ou les procédures prévues par la loi ». Le bureau menace d'engager des poursuites judiciaires si la campagne de dénigrement continue. Il rappelle que l'essentiel est ailleurs car « un nom ne déterminera jamais notre capacité à impacter positivement la vie des femmes ».
Selon l'association, toutes les vérifications nécessaires ont été faites avant le lancement. Aucun autre GIE enregistré à l'APIX ne portait ce nom à cette date. Le bureau s'étonne d'ailleurs du calendrier de la partie adverse. Les éléments publics montrent que la page de leur accusatrice a changé de nom pour devenir « Impactelle » le 1er juillet 2026, soit seulement deux jours avant le lancement officiel de leur association.
Face à ce qu'elles qualifient d'« accusations publiques, d'allégations infondées et d'insinuations portant atteinte à leur réputation », les membres d'Impact’Elles demandent l'arrêt immédiat des publications. Elles invitent la personne concernée à « privilégier les voies de dialogue ou les procédures prévues par la loi ». Le bureau menace d'engager des poursuites judiciaires si la campagne de dénigrement continue. Il rappelle que l'essentiel est ailleurs car « un nom ne déterminera jamais notre capacité à impacter positivement la vie des femmes ».
Autres articles
-
Xénophobie : « L’Africain devient étranger à l’Afrique », déplore la société civile sénégalaise
-
Santé publique: le ministre Serigne Guèye Diop alerte sur la dangerosité de boissons et de sachets d’eau clandestins
-
Afrique de l’Ouest : la cybercriminalité représente plus de 30 % des crimes signalés
-
Paix et sécurité : l'UEMOA affine sa stratégie de riposte face aux menaces
-
Santé au Sénégal : le SAMES annonce «le dépôt imminent» d’un préavis de grève et prévient l’Etat





Xénophobie : « L’Africain devient étranger à l’Afrique », déplore la société civile sénégalaise


