La cybercriminalité représente un défi majeur en Afrique de l'Ouest, comptant pour « plus de 30% de l'ensemble des crimes signalés » dans la région, d’après un document produit par la Commission de la CEDEAO, en coopération avec la GIZ dans le cadre de l'initiative « Global Gateway » de l'Union européenne, avec la contribution technique de Shadowserver et du gouvernement britannique.
Cette montée en puissance des menaces, incluant notamment des « logiciels rançonneurs » et des « attaques sur des infrastructures critiques », s'explique par une croissance économique rapide, une empreinte numérique en pleine expansion et des « déficiences en matière de cybersécurité » persistantes.
Face à ces risques, qui menacent les investissements économiques et la confiance du public, le document préconise des actions institutionnelles et opérationnelles concrètes.
Il est notamment recommandé que « chaque État membre de la CEDEAO a besoin d'un Centre national de réponse aux incidents de sécurité informatique (CSIRT national) pleinement opérationnel » et qu'il faut renforcer les capacités techniques par le biais de partenariats et de formations.
Sur le plan opérationnel, le document insiste sur la nécessité de politiques strictes concernant la gestion des actifs et la remédiation des vulnérabilités. À cet égard, il est suggéré de mettre en œuvre des réglementations obligeant les agences gouvernementales et les opérateurs d'infrastructures critiques à remédier aux vulnérabilités identifiées comme présentant un « risque critique » dans un délai de 15 jours.
Cette montée en puissance des menaces, incluant notamment des « logiciels rançonneurs » et des « attaques sur des infrastructures critiques », s'explique par une croissance économique rapide, une empreinte numérique en pleine expansion et des « déficiences en matière de cybersécurité » persistantes.
Face à ces risques, qui menacent les investissements économiques et la confiance du public, le document préconise des actions institutionnelles et opérationnelles concrètes.
Il est notamment recommandé que « chaque État membre de la CEDEAO a besoin d'un Centre national de réponse aux incidents de sécurité informatique (CSIRT national) pleinement opérationnel » et qu'il faut renforcer les capacités techniques par le biais de partenariats et de formations.
Sur le plan opérationnel, le document insiste sur la nécessité de politiques strictes concernant la gestion des actifs et la remédiation des vulnérabilités. À cet égard, il est suggéré de mettre en œuvre des réglementations obligeant les agences gouvernementales et les opérateurs d'infrastructures critiques à remédier aux vulnérabilités identifiées comme présentant un « risque critique » dans un délai de 15 jours.
Autres articles
-
Santé publique: le ministre Serigne Guèye Diop alerte sur la dangerosité de boissons et de sachets d’eau clandestins
-
Paix et sécurité : l'UEMOA affine sa stratégie de riposte face aux menaces
-
Santé au Sénégal : le SAMES annonce «le dépôt imminent» d’un préavis de grève et prévient l’Etat
-
Tribunal de Pikine-Guédiawaye : le lutteur Papa Boy Djiné reconnu coupable de trafic de chanvre indien
-
Des étudiants de l'UASZ accusent Kopar Express de retenir une cagnotte destinée au rapatriement de leur camarade





Santé publique: le ministre Serigne Guèye Diop alerte sur la dangerosité de boissons et de sachets d’eau clandestins


