Si l’épicentre de l’épidémie de mpox a été détecté à Majunga, ville de la côte ouest de l’île, le virus, lui – qui se transmet par contact étroit, notamment en peau à peau ou via des objets contaminés – s’est depuis étendu à plusieurs régions de la Grande Île, rapporte notre correspondante à Antananarivo, Sarah Tétaud.
À Madagascar, les États-Unis viennent d’accorder une aide de 450 000 dollars pour soutenir la lutte contre la propagation du virus. La France a annoncé de son côté mobiliser la Croix-Rouge française pour soutenir la réponse sanitaire sur la Grande Île.
À l’île française de la Réunion, l’Agence régionale de santé a confirmé vendredi 23 janvier un premier cas chez une personne revenue récemment de Madagascar. Ce patient a été isolé et suivi médicalement pour limiter toute transmission locale. Début janvier, Mayotte avait été la première île à signaler le premier cas importé de mpox sur une personne récemment revenue, elle-aussi, de Madagascar.
Face à cette situation, les autorités sanitaires régionales appellent à la vigilance, au respect des mesures de prévention et à la déclaration rapide des symptômes suspects chez les voyageurs ou contacts.
Avec les nouvelles infections, les Comores actionnent la phase de riposte en attendant l’arrivée de vaccins
Aux Comores, les autorités ont elles aussi annoncé ce vendredi quatre cas de mpox détectés sur des passagers, revenus par bateau de Madagascar. « La situation est sous contrôle », a annoncé le ministre de la Santé vendredi, insistant sur le fait que la phase de riposte a été officiellement activée pour isoler les foyers de contamination et empêcher la diffusion de la maladie.
Les quatre patients concernés, tous des Comoriens âgés de 16 et 39 ans, ont été placés à l’isolement à l’hôpital public, rapporte notre correspondant à Moroni, Abdallah Mzembaba.
Leurs proches font l’objet d’une surveillance sanitaire étroite, souligne Soudjay Mohamed, secrétaire général du ministère de la Santé. « Aujourd'hui parmi les quatre, les trois sont dans un état qui va vers la guérison. On pense que, dans 24 heures, ils pourront sortir. Le quatrième est à surveiller encore, mais l'évolution se précise bien. Les familles sont informées, préparées. Là où ils étaient, ce sont des maisons qui ont subi des infections, leurs literies, leurs habits, et les familles sont conscientes, et d'ailleurs parmi les trois, les deux sont des cousins.
Plusieurs sites de prise en charge sur tout le territoire sont également prévus, avec une priorité : la vaccination. Pour l’heure, l’archipel ne dispose pas encore de doses, mais la commande a été lancée.
« Le président de la République va dans le sens de disposer aujourd'hui de vaccinations, poursuit Soudjay Mohamed. Il faut vacciner tous ceux qui sont en contact avec les malades ou avec les voyageurs. Là, c'est les gens qui sont des aéroports, ce sont les gens qui travaillent au port, c'est le personnel de santé et les personnes qui sont dans une fragilité sanitaire, ce qu'on appelle les immunodéprimés. »
Les autorités appellent la population à rester calme, à se référer exclusivement aux informations officielles, à respecter strictement les consignes émises par le ministère de la Santé et à consulter immédiatement les structures sanitaires en cas de symptômes suspects.
À Madagascar, les États-Unis viennent d’accorder une aide de 450 000 dollars pour soutenir la lutte contre la propagation du virus. La France a annoncé de son côté mobiliser la Croix-Rouge française pour soutenir la réponse sanitaire sur la Grande Île.
À l’île française de la Réunion, l’Agence régionale de santé a confirmé vendredi 23 janvier un premier cas chez une personne revenue récemment de Madagascar. Ce patient a été isolé et suivi médicalement pour limiter toute transmission locale. Début janvier, Mayotte avait été la première île à signaler le premier cas importé de mpox sur une personne récemment revenue, elle-aussi, de Madagascar.
Face à cette situation, les autorités sanitaires régionales appellent à la vigilance, au respect des mesures de prévention et à la déclaration rapide des symptômes suspects chez les voyageurs ou contacts.
Avec les nouvelles infections, les Comores actionnent la phase de riposte en attendant l’arrivée de vaccins
Aux Comores, les autorités ont elles aussi annoncé ce vendredi quatre cas de mpox détectés sur des passagers, revenus par bateau de Madagascar. « La situation est sous contrôle », a annoncé le ministre de la Santé vendredi, insistant sur le fait que la phase de riposte a été officiellement activée pour isoler les foyers de contamination et empêcher la diffusion de la maladie.
Les quatre patients concernés, tous des Comoriens âgés de 16 et 39 ans, ont été placés à l’isolement à l’hôpital public, rapporte notre correspondant à Moroni, Abdallah Mzembaba.
Leurs proches font l’objet d’une surveillance sanitaire étroite, souligne Soudjay Mohamed, secrétaire général du ministère de la Santé. « Aujourd'hui parmi les quatre, les trois sont dans un état qui va vers la guérison. On pense que, dans 24 heures, ils pourront sortir. Le quatrième est à surveiller encore, mais l'évolution se précise bien. Les familles sont informées, préparées. Là où ils étaient, ce sont des maisons qui ont subi des infections, leurs literies, leurs habits, et les familles sont conscientes, et d'ailleurs parmi les trois, les deux sont des cousins.
Plusieurs sites de prise en charge sur tout le territoire sont également prévus, avec une priorité : la vaccination. Pour l’heure, l’archipel ne dispose pas encore de doses, mais la commande a été lancée.
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