La Belgique doit extrader au Rwanda un ancien commandant de l'armée rwandaise, Bernard Ntuyahaga. Il lui est reproché d’avoir participé au génocide.
Il a décrit les efforts déployés pour le renvoyer au Rwanda comme une condamnation à mort, indiquant au site d'information belge La Libre que "si je vais à Kigali, la capitale du Rwanda, je serai un homme mort".
Il a déjà purgé une peine de 20 ans d'emprisonnement pour sa participation à la mort de 10 membres belges du personnel de maintien de la paix des Nations Unies au Rwanda en 1994.
Les meurtres ont déclenché le départ des soldats de la paix belges du Rwanda - un événement clé dans les événements qui ont conduit au génocide, au cours duquel environ 800.000 Tutsis et Hutus modérés ont été tués.
Ntuyahaga a été libéré d'une prison belge en juin mais est resté dans un centre de réfugiés alors qu'il cherchait asile en Belgique. Le Danemark, où vit sa famille, avait refusé de l'accueillir.
Il a décrit les efforts déployés pour le renvoyer au Rwanda comme une condamnation à mort, indiquant au site d'information belge La Libre que "si je vais à Kigali, la capitale du Rwanda, je serai un homme mort".
Il a déjà purgé une peine de 20 ans d'emprisonnement pour sa participation à la mort de 10 membres belges du personnel de maintien de la paix des Nations Unies au Rwanda en 1994.
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