C’est le pire scénario que pouvaient imaginer les autorités congolaises. La semaine dernière, 26 cas de fièvres hémorragiques ont été découverts dans l’aire de santé de Mangina, dans le territoire de Beni, à l’est de la République démocratique du Congo. Vingt personnes en sont décédées. Lundi, six échantillons ont été envoyés à Kinshasa pour analyse, quatre se sont révélés positifs au virus Ebola. Une nouvelle épidémie est donc bien en cours. La souche du virus n’est pas encore identifiée par l’Institut national de recherche biomédical (INRB).
Des actions pour lutter contre l’épidémie
Dès ce jeudi midi, le ministre de la Santé est venu coordonner les actions, avec la création d’un centre de coordination unique de l’épidémie. Dans la matinée, douze experts sont arrivés à Beni afin de mettre en place « les mesures adéquates », c’est-à-dire la mise en quarantaine des patients suspects et l'administration des premiers traitements.
Un laboratoire mobile a aussi été envoyé sur place, afin de pouvoir faire le plus rapidement possible des expertises en cas de nouveaux cas suspects détectés et essayer de trouver le plus rapidement possible la souche du virus, ce qui permettra de traiter le mieux possible les patients suspects.
De son côté, l’Organisation mondiale de la Santé, qui avait maintenu équipements et personnels sur place depuis la fin de la dernière épidémie, a annoncé travailler en étroite collaboration avec le ministère pour combattre cette crise.
Des actions pour lutter contre l’épidémie
Dès ce jeudi midi, le ministre de la Santé est venu coordonner les actions, avec la création d’un centre de coordination unique de l’épidémie. Dans la matinée, douze experts sont arrivés à Beni afin de mettre en place « les mesures adéquates », c’est-à-dire la mise en quarantaine des patients suspects et l'administration des premiers traitements.
Un laboratoire mobile a aussi été envoyé sur place, afin de pouvoir faire le plus rapidement possible des expertises en cas de nouveaux cas suspects détectés et essayer de trouver le plus rapidement possible la souche du virus, ce qui permettra de traiter le mieux possible les patients suspects.
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