L'administration Trump a mis en congé, samedi 15 mars, le personnel des radios Voice of America (VOA), Radio Free Asia et d'autres médias financés par des fonds américains, au nom de sa politique de réduction du poids de l'État fédéral. Si cette suspension s'est attiré les foudres des défenseurs des libertés de la presse, pour les régimes autoritaires, en revanche, rien de plus réjouissant que de voir disparaître ces médias trop dérangeants à leur goût…
Le ministère chinois des Affaires étrangères lui-même s'en est réjoui, évoquant un bilan « notoirement mauvais » en termes de couverture sur la Chine. « Jamais, Voice of America n’a été un média équitable et impartial », écrit l’éditorialiste du Global Times, un tabloïd porte-voix du parti communiste, qui ironise : « Le soi-disant phare de la liberté a maintenant été jeté par son propre gouvernement comme un vieux chiffon sale ».
Une « usine à mensonges » selon Pékin
Pour ce quotidien nationaliste, porte-voix du parti communiste, Voice of America n’a été qu’une « machine de propagande » et une « usine à mensonges » que ce soit pour « diffamer les droits de l’Homme au Xinjiang, promouvoir l’indépendance de Taïwan ou soutenir des émeutiers hongkongais ». « Les récits de diabolisation propagés par VOA deviendront finalement la risée de l'époque », a-t-il ajouté.
Les sujets épineux abordés par Radio Free Asia incluent les abus présumés des droits humains par la Chine contre les minorités ethniques dans les régions du Xinjiang et du Tibet, ainsi que la répression des militants pro-démocratie à Hong Kong.
Le ministère chinois des Affaires étrangères lui-même s'en est réjoui, évoquant un bilan « notoirement mauvais » en termes de couverture sur la Chine. « Jamais, Voice of America n’a été un média équitable et impartial », écrit l’éditorialiste du Global Times, un tabloïd porte-voix du parti communiste, qui ironise : « Le soi-disant phare de la liberté a maintenant été jeté par son propre gouvernement comme un vieux chiffon sale ».
Une « usine à mensonges » selon Pékin
Pour ce quotidien nationaliste, porte-voix du parti communiste, Voice of America n’a été qu’une « machine de propagande » et une « usine à mensonges » que ce soit pour « diffamer les droits de l’Homme au Xinjiang, promouvoir l’indépendance de Taïwan ou soutenir des émeutiers hongkongais ». « Les récits de diabolisation propagés par VOA deviendront finalement la risée de l'époque », a-t-il ajouté.
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